La fortune d’Arnault s’établit à 22,7 milliards d’euros, contre 19 milliards pour Gérard Mulliez (Auchan).
Selon l’étude publié mercredi par l’hebdomadaire Challenges, la fortune totale des 500 plus gros patrimoines professionnels français a augmenté de 25% en un an, passant de 194 à 241 milliards d’euros.
Le poids des 500 plus grosses fortunes françaises dans l’économie représente aujourd’hui 12% du produit intérieur brut (PIB)
Plusieurs indicateurs laissent à penser que 2010 sera « l’année de la sortie de crise » pour les riches, note l’hebdomadaire. En un an, le titre LVMH a en effet bondi de 40%, tout comme celui de L’Oréal. (Lefigaro.fr 07.07)
Des cours le matin, du sport l’après-midi ? Dès l’annonce, mardi 25 mai, de l’élargissement de l’expérimentation sur les rythmes scolaires menée dans un lycée de Meaux (Seine-et-Marne), le système allemand a été cité en modèle. Il n’a pourtant pas grand chose à voir.
Dans le système annoncé par le ministre de l’éducation, Luc Chatel, les collèges et lycées concernés proposeront uniquement du sport, qui sera réalisé dans le cadre scolaire. Outre-Rhin, les cours sont certes concentrés le matin. Mais les élèves sont libérés en début d’après-midi et peuvent ensuite s’occuper librement. En faisant aussi bien du sport que des jeux vidéos.
Rapprocher cette expérimentation du "modèle allemand" est d’autant plus difficile que ce dernier a subi de sérieux coups de canif ces dernières années. Les mauvais résultats du pays dans la première étude comparative des systèmes éducatifs menée par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), en 2000, ont été un choc pour l’Allemagne. Selon les compétences évaluées, les élèves allemands se classaient à la 20e ou 21e place sur les 31 pays étudiés par l’OCDE.
Face à ces résultats, l’Allemagne a décidé de remanier en profondeur son système éducatif. Le morcellement du système (l’éducation est de la compétence des Länder) ou la différenciation très tôt entre enseignement général ou professionnel, qui se fait dès la sortie de l’école primaire, ont été remis en cause. Le rythme scolaire est aussi évoqué. Les cours concentrés sur la demi-journée accroîtraient les inégalités entre enfants d’origine modeste et ceux dont les parents ont les moyens de financer des activités pédagogiques supplémentaires l’après-midi.
Mais c’est un autre argument qui a conduit à promouvoir l’école toute la journée : le faible taux de natalité allemand. Les féministes vantent depuis longtemps le système éducatif français qui permet aux femmes de cumuler emploi et éducation des enfants. Outre-Rhin, les mères doivent souvent s’occuper des enfants l’après-midi. Conjugués à l’absence d’un système d’école maternelle pour tous, ces rythmes allégés décourageraient les femmes de faire des enfants.
En 2003, le gouvernement allemand a donc décidé de mettre en place un programme de quatre milliards d’euros pour développer les établissements qui fonctionnent toute la journée. L’effort à réaliser est considérable : la plupart des écoles allemandes ne disposent même pas d’une cantine ! En sept ans, le programme a soutenu 7 200 établissements à travers le pays. Avec des résultats limités. Entre 2002 et 2006, la part d’élèves qui fréquentent une école toute la journée est passée de 9,8 à 17,6 %. Les résistances restent fortes dans un pays où le modèle de la mère qui se consacre à l’éducation de ses enfants a la vie dure. D’ailleurs, la plupart des écoles qui ont mis en place des programmes sur l’ensemble de la journée laissent la liberté aux élèves de participer ou non aux activités de l’après-midi.
Il n’est donc pas certain que cette mesure ait eu un quelconque effet sur l’efficacité du système éducatif allemand. "Le développement des écoles à journée complète n’a été qu’une des mesures prises pour faire remonter l’Allemagne dans les classements", rappelle toutefois Eric Charbonnier, analyste à la direction de l’éducation de l’OCDE. Selon lui, "d’autres mesures, comme l’assouplissement de la différenciation des cursus dès l’âge de onze ans ou l’apprentissage de langues étrangères très tôt ont eu beaucoup plus d’impact".
Le ministre de l’éducation, Luc Chatel, a l’intention d’expérimenter, dès la rentrée de septembre, dans une centaine de collèges et lycées volontaires un nouveau rythme scolaire favorisant le sport, révèle, mardi 25 mai, Le Parisien-Aujourd’hui en France. Selon le quotidien, "deux à quatre établissements par académie seront retenus", à charge pour eux d’aménager des semaines "où les élèves auront cours le matin et se consacreront à des activités sportives l’après-midi". "Il s’agit d’expérimenter un nouveau rythme scolaire", déclare Luc Chatel, et "ne seront retenus que les établissements volontaires et qui disposent des équipements adaptés".
Pour le ministre de l’éducation,"il s’agit d’une expérimentation qui, pour d’évidentes raisons d’organisation, ne concernera qu’une à trois classes dans chaque établissement concerné". Le plan passe également par la relance du sport associatif scolaire, qui ne compte qu’un petit million de licenciés, précise Le Parisien-Aujourd’hui en France.

Le 1er semestre 2009 se solde, pour l’ensemble de la filière auto, par un massacre en règle des emplois industriels.
Les milliards offerts aux banques n’ont servi qu’à permettre aux “traiders” du secteur bancaire de continuer le boursicotage sur les marchés internationaux.
Les confortables “bonus” (1 milliard pour la BNP) offerts à ces mercenaires de la finance en atteste. Spéculation au détriment de l’investissement industriel : voilà la règle !
Le patronat de la filière auto n’est pas en reste. Les “aides” du gouvernement, en monnaie trébuchante, n’ont servi qu’à restruturer massivement la filière, jetant à la rue des milliers de salariés.
SONAS, WAGON, RENAULT, SANDOUVILLE, EMT, FAURECIA,
VALEO, NEW FABRIS, CONTINENTAL, SBFM, GOOD YEAR, MOLEX...
Cette liste non exhaustive s’allonge de jour en jour et des centaines d’entreprises de premier et de second rang sont visées.
Donneurs d’ordre, équipementiers, sous traitants :
LA CASSE DE L’EMPLOI S’ACCENTUE
Mais pour le patronat, cela ne suffit pas : la saignée doit continuer !
Le “8ème Congrès des Industries Automobiles” se tiendra les 29 et 30 septembre prochain : au centre du programme, une restructuration profonde du secteur automobile, jugée comme inévitable ! (Usine Nouvelle du 24/09/2009)
Des milliards offerts aux banques et au patronat de l’auto, pour des milliers de licenciements de salariés ! La coupe est pleine !
Le 17 septembre prochain, les Fédérations Métallurgie et Chimie CGT appellent l’ensemble des salariés de la filière auto - donneurs d’ordre, sous traitants et équipementiers - à un rassemblement /manifestation devant la Bourse à Paris, à 11h00.
les milliards d’euros offerts aux banques et au patronat doivent servir au développement de l’emploi et à l’investissement industriel
l’ensemble des entreprises de la filière auto a besoin d’activités industrielles. Aujourd’hui, les donnneurs d’ordre - Renault et PSA - portent la responsabilité de la casse de l’emploi industriel
Inverser la tendance, s’opposer aux suppressions de postes, interdire les licenciements passe par la mobilisation unie de l’ensemble de la filière.
le 17 septembre, face à la Bourse - ce symbole de la finance - montrons que les salariés ne sont pas décidés à payer la crise.
Ancrer les luttes dans les entreprises passe par la perspective d”un “Tous ensemble” qu’il est urgent de construire.
les salariés de la filière auto doivent être en capacité de donner le
ton :
Pour dire Non aux licenciements
Pour imposer que l’argent serve à l’investissement et à l’emploi
(un transport collectif en car sera organisé : détail dans un prochain tract)