rentrée 2005 : plus de 4000 contractuels au chômage ?

mercredi 2 mars 2005
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Résultats établis à partir des documents fournis par le ministère lors de la réunion sur le calibrage du mouvement.

Toutes les données sont en Équivalent Temps Plein (ETP).

À la date du 8 décembre 2004, il y avait dans le second degré 386 148 enseignants sur des postes en établissements à l’année.
Parmi ces enseignants, il y avait 9848 contractuels à l’année.
Cela représente à peu près 2,6 % des enseignants en poste.
Toutefois, la répartition n’est pas homogène selon les types d’établissement et selon les disciplines :

- 186 ETP se répartissent entre les contractuels enseignants sur des supports de PEGC et CPE ;

- Le nombre d’ETP dans les disciplines de lycées et de collèges (certifiés) est de 288 660 et le nombre de contractuels est de 4340 soit 1,5 % ;

- Dans les LP il y avait 5322 contractuels pour un total de 66 599 ETP cela représente un pourcentage de 8 % du total. Si on regarde de plus près la répartition au sein des lycées professionnels entre l’enseignement général et l’enseignement professionnel on obtient les résultats suivants :
Enseignement général : 303 contractuels soit 1,5 % du total.
Enseignement professionnel : 5019 contractuels soit 11 % du total.

De plus, 51% des contractuels enseignants toutes disciplines et tous corps confondus le sont dans les disciplines professionnelles des LP.

La DPE estime que pour fonctionner une académie doit disposer d’une capacité de remplacement égale à 6 % du nombre d’enseignant sur poste en établissements à l’année (cela comprend les TZR, les MAGE et les contractuels).
L’administration nous a indiqué qu’elle entendait réduire à 1,5 % le pourcentage de contractuels par rapport au nombre d’enseignants en poste à l’année.
Si on applique ce critère au nombre total de contractuels, on pourrait aboutir à la suppression de 4324 ETP à la rentrée 2005.
Toutefois compte tenu de l’hypertrophie de l’enseignement professionnel, une application stricte de ce critère de façon identique aux lycées, collèges et lycées professionnels aboutirait à ce que 75 % des suppressions de postes se ferait dans l’enseignement professionnel des LP. Cela rend nous semble-t-il la mise en oeuvre de ce critère irréaliste à court terme pour le ministère (à moins que….). Il semble par contre que ce soit la tendance qui soit affichée dans les années à venir. Cela ne manquera pas d’entraîner la fermeture de filières entières voire de lycées……

les élus CAPN de l’UNSEN-CGT Educ’action


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Brèves

Ecoles Delaunay en action le 22 janvier 2020 pour revenir en REP+

jeudi 23 janvier

Lors de l’animation pédagogique du mercredi 22 janvier 2020 sur « les élèves à besoins particuliers », les enseignants ont rappelé leur exigence de classer les écoles maternelle Delaunay-Laurencin et élémentaire Sonia Delaunay de Dieppe (Val Druel) en REP+. En effet, elles sont sorties de l’Éducation Prioritaire en 2014 et ont été exclues des dispositifs REP et REP+ alors qu’elles répondent à tous les critères pour être classées en REP+. Son rang (64ème) au niveau académique la situe au même niveau que les écoles de REP+ du Havre ou de Rouen Nord.

Tous les enseignant·e·s des deux écoles sont venu·e·s avec un tee-shirt rappelant leur exigence et ont pris la parole en début d’animation. À l’issue de l’animation, l’urne était disponible pour pouvoir faire voter au référendum d’initiative populaire.

La CGT Éduc’action 76 soutient les collègues dans leurs actions.

Motion de soutien aux salariés de la Chapelle d’Arblay

mercredi 18 septembre 2019

Les camarades de la CGT Educ’action Haute-Normandie réunis en Assemblée générale de rentrée le 16 septembre 2019 à Maromme expriment leur soutien aux salariés de la Chapelle Darblay, menacés de licenciement.
Dans le secteur privé, les fermetures de site et les plans de licenciement se multiplient. Dans les services publics, ce sont les suppressions de postes massives et la dégradation des conditions de travail.
De plus, la réforme des retraites est une attaque contre l’ensemble des salariés.

  • Zéro licenciement !
  • Non à la fermeture des sites !
  • Non à la casse des services publics !
  • Non à la réforme des retraites ! Luttons tous ensemble !

Motion adoptée à l’unanimité par l’AG des syndiqué-e-s CGT éduc’action Rouen

Fusion des académies : j’habite à Evreux, pourra-t-on me nommer à Cherbourg ?

vendredi 13 septembre 2019

La lettre de cadrage pour la fusion des académies de Caen et Rouen certifiait que la gestion des personnels enseignants ne serait pas impacté jusqu’en 2022 (Mais en 2018 on nous jurait que la fusion n’était pas encore décidée). A en croire M. le Ministre, jusqu’à cette ce cas de figure n’existera pas. Mais après 2022 ça devient tout à fait possible pour les personnels du second degré. Le Rectorat a tout intérêt à ce que la souplesse et la mobilité des personnels soient maximales. Et avec l’affaiblissement du rôle des CAPA il sera encore plus compliqué d’influer sur les choix des services académiques, sans oublier que pour les contractuels ce « contrôle » est inexistant.

Une fusion des académies pour fermer des sections !

vendredi 13 septembre 2019

Le Rectorat et la Région Normandie lancent la réflexion pour une nouvelle carte de formation à la rentrée de septembre 2020. Ca ne sent pas bon du tout ! L’académie et la région de Normandie auront, si nous ne faisons pas reculer le Ministère, le même périmètre au 1° janvier. Les filières de formation, frontalières pour le moment, ou seulement identiques, seront à la prochaine rentrée dans la même académie. Ce sera une très bonne excuse pour fusionner et fermer par ci par là et pour récupérer les postes.

Mac Do Neufchâtel en Bray veut licencier une militante syndicale CGT !

vendredi 6 juillet 2018

Suite à un entretien disciplinaire une syndiquée CGT depuis un mois au McDonald’s de Neufchatel en Bray a été mise à pieds à titre conservatoire avant que ne soit décidé un licenciement. Les vrais motifs de cette mise à pied : la distribution de tracts dans les restaurants de cette franchise (Dieppe, Yvetot et Neufchâtel en bray) mentionnant les acquis obtenus au restaurant d’Elbeuf (13e mois, prime trimestrielles, congés enfants malades, arbre de Noël ...), et la crainte que les salariés reprennent eux aussi ces revendications !
Rassemblement Dimanche 8 juillet 18h45 devant le Mac Donald de Neufchâtel en Bray.