Histoire géographie au lycée, l’impossible compression 

mardi 6 juillet 2010
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Le nouveau programme d’histoire et de géographie de 1ere générale, est présenté au CSE le 1er juillet. La contrainte du tronc commun s’arrêtant en 1 ère détermine ce projet. Dans l’impossibilité de condenser entièrement deux années en une, de trop nombreux problèmes demeurent malgré les allégements et certaines reformulations.

En histoire, la lourdeur et une certaine incohérence persistent. On va demander aux élèves et aux professeurs de traiter des questions présentées comme essentielles de l’histoire de l’Europe et du monde depuis 1850 en moins de 6OH. Soit en décomptant l’évaluation, une moyenne de 5h d’enseignement pour les 10 questions du programme, chacune étant divisée en 2 ou 3 chapitres. Beaucoup de notions et de problématiques qui relevaient des programmes de 1ere et de terminale sont à acquérir dans le cadre du seul ancien de l’ancien horaire de L (4h par semaine).Sans être hostile à une approche en partie thématique, comment traiter par exemple de la « question ouvrière » seulement via le Front Populaire sans aborder l’histoire du monde ouvrier et de ses mouvements ? Comment traiter "Guerres mondiales et espoirs de paix" sans aborder les causes des conflits mondiaux et les enjeux de ces conflits ?

Avec un programme aussi dense, nous allons vers un survol qui rendra très difficile la possibilité de faire réfléchir les élèves à partir de documents tout en ménageant les temps de synthèse indispensables.

Le choix des "fondamentaux" dessine les contours de ce qui est devenu "secondaire" pour le groupe d’experts mais qui existait dans l’ancien programme des séries L/ES/S. Des pans entiers d’une histoire socialement utile disparaissent : la présentation des idéologies nées au XIX (notamment socialismes, libéralisme), le mouvement ouvrier, la lutte de 1848 à 1880 autour de la forme républicaine de l’Etat et la définition de la République (incluant la Commune, en L/ES) sans compter l’histoire politique et sociale de la France de 62 à nos jours ! Dans la dernière version, le régime de Vichy n’apparaît plus qu’au travers de la lutte de la Résistance ! En géographie les choix sont aussi très contestables. On reste sur un programme parfois amélioré sur L’Europe et la France mais où toute l’échelle mondiale avec l’étude de l’Asie, des Etats Unis dans le cadre de la mondialisation disparaît du tronc commun.

La réponse qui consiste à renvoyer ces questions dont l’importance fait consensus en terminale est inacceptable. Même si elles étaient toutes replacées en terminale, les lycéens de la série S, près de 50% du total des séries générales ne les étudieraient plus. En terme de formation des citoyens c’est très grave. Par exemple, le fait que Vichy puisse éventuellement revenir en Terminales L/ES dans un thème autour de la mémoire, est incohérent, la guerre et la résistance étant abordées en 1ere. Cela empêchera surtout qu’une grande partie des lycéens ne l’étudie. De même prétendre que l’histoire politique et sociale de la France après 1962 sera étudiée en ECJS n’est pas sérieux.

Enfin marque de la précipitation, la place faite aux méthodes disciplinaires ou interdisciplinaires laisse bizarrement de côté les exercices qui seront demandés aux lycéens en fin de 1 ère S et en Terminale L/ES au bac alors que cela pilote l’évaluation au lycée. Les remarques du groupe de travail restent encore vagues.

Pour conclure, nous avons depuis les programmes de seconde de grandes inquiétudes sur la place de l’histoire géographie dans le lycée Châtel. Sa suppression en terminale S, sans aucune concertation ni débat et pour des motifs purement budgétaires, est à l’origine de programmes incohérents et inadaptés. La formation historique et géographique des jeunes paie le prix fort des réductions de postes en cours et à venir.


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La saisie des voeux doit se faire du 11 décembre 2018 au 8 janvier 2019. La CAPN des SAENES aura lieu le 19 mars 2019, et celle des AAE le 21 mars 2019.

Mouvement à gestion déconcentrés ADJAENES
la pré-inscription se fera du 10 janvier 2019 au 7 février 2019. Le reste du calendrier sera en fonction des académies demandées.

Mouvement à gestion déconcentrés des ATRF
la pré-inscription se fera du 10 janvier 2019 au 7 février 2019. Le reste du calendrier sera en fonction des académies demandées.

La pédagogie Nutella ou le collège 2016... vu à la TV !

lundi 20 avril 2015

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Alors savourons cet avant-goût du collège nouveau...

Lire la suite sur le site La Vie Moderne

Chatel : "Certaines mesures vont dans le bon sens"

lundi 20 avril 2015

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"Que les conservateurs tombent les masques !"

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Voici le titre de l’interview de Vallaud-Belkacem au très réactionnaire journal Le Point.
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4 pages spécial Retraités de la FERC

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Au sommaire : Conférence de l’UFR... les retraités à l’offensive ! - Quelle UFR, quelle structure ? - Place des retraités dans la CGT - Continuité syndicale et renforcement - Impressions croisées
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Au sujet des dépenses scolaires…

jeudi 22 août 2013

Chaque année, à l’approche de la rentrée, on retrouve dans les médias des articles plus ou moins bien renseignés sur les "dépenses de la rentrée des classes". Je les parcours toujours avec un peu d’agacement quand ils mettent en avant les nouveaux cartables, les vêtements, les classeurs, les crayons et les compas, les garderies et les cantines.
Parler de ces frais là, c’est évoquer l’arbre pour cacher la forêt. Les cartables et les compas durent facilement plusieurs années et les vêtements ne me semblent pas être une dépense scolaire : mes filles iraient-elles nues si l’école n’existait pas ? Idem pour la cantine : il faut manger même en dehors de l’obligation scolaire. Admettons pour la garderie des petits. Ce qui m’interpelle, ce sont les frais dont on parle moins et qui pourtant jalonnent bien le parcours scolaire des jeunes.
Lire la suite sur le site de l’Ecole démocratique

Ecole élémentaire : en France, le nombre d’élèves par enseignant supérieur à la moyenne OCDE (Depp)

vendredi 16 août 2013

Selon la revue "L’Éducation natio­nale en chiffres" de la Depp, le taux d’encadrement dans les écoles élémen­taires fran­çaises se situe en des­sous de la moyenne des pays de l’OCDE.
Le taux d’encadrement dans les écoles élémen­taires fran­çaises est en des­sous de la moyenne des pays de l’OCDE, selon la revue "L’Éducation natio­nale en chiffres" éditée par la Depp et parue en juillet 2013.
Dans les pays de l’OCDE, le nombre moyen d’élèves par ensei­gnant était à ce niveau de 15,4, en 2011 contre 18,4 en moyenne en France.

Loire-Atlantique / Rythmes : lettre ouverte des UD CGT, FO, FSU et Solidaires au DASEN et aux 26 maires de Loire-Atlantique appliquant la réforme en 2013

samedi 29 juin 2013

Depuis plusieurs mois, nos organisations syndicales ne cessent de dénoncer la précipitation et les dangers contenus dans la réforme des rythmes scolaires. Si les appréciations de nos syndicats respectifs peuvent diverger sur l’analyse de la loi Peillon et de son volet sur les rythmes scolaires, cela ne nous empêche en rien de partager nombre de points de vue sur les effets néfastes de cette réforme. Les propos volontaristes des municipalités ayant décidé de s’engager dès septembre 2013 dans la mise en œuvre du pan de réforme sur les rythmes ne résistent pas à un l’examen pragmatique. Pour notre part cette réforme relève plus d’un projet politique portant sur la territorialisation de l’École que sur les effets bénéfiques pour les enfants et les familles.
L’intention gouvernementale affiche une volonté de servir la réussite scolaire des élèves. Nous pensons qu’il y a loin du discours à une réalité qui malmène aussi les personnels concourant aux rythmes éducatifs des enfants. Les campagnes de communication politiciennes ne peuvent dissimuler les malaises grandissant autour de la rentrée 2013 précipitée.
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