Cotreil et Dupé

mardi 15 mars 2005
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Un des effets co-latéraux de la puissante mobilisation du 10 mars réside dans la belle leçon de choses infligée à Renaud Dutreil et Jean-François Copé qui s’étaient fait une spécialité de déclarations définitives et méprisantes à l’égard des salariés de la Fonction Publique

Un des effets co-latéraux de la puissante mobilisation du 10 mars réside dans la belle leçon de choses infligée à Renaud Dutreil et Jean-François Copé qui s’étaient fait une spécialité de déclarations définitives et méprisantes à l’égard des salariés de la Fonction Publique

Libération en rappelle quelques unes en respectant leur chronologie :

- 22 décembre 2004, au lendemain de l’échec des négociations salariales avec les fonctionnaires : « Il n’y a pas d’argent caché sous la moquette ou dans la cheminée »(Dutreil)

- 15 janvier, cinq jours avant la première manifestation des fonctionnaires : « Evidemment, on ne rémunère pas les fonctionnaires lorsque le service n’est pas fait » (celle-là a beaucoup contribué à la mobilisation)

- 20 janvier au soir de la journée de grève : « Vous pouvez regarder dans mes poches, je n’ai pas d’argent à remettre sur la table. C’est une réponse peut-être insuffisante mais qui a le mérite de la clarté »(Dutreil)

- 5 février 2005 après les manifestations du public et du privé, . « La participation correspond à ce qui était prévu. (...) Ce sont essentiellement des fonctionnaires qui ont manifesté, tout cela est donc sans surprise » (Copé).

- 4 mars 2005. « Nous, notre boulot, c’est de faire en sorte qu’on puisse suffisamment maîtriser la dépense publique pour baisser les impôts et rendre de l’argent aux Français. » (Copé).

- 8 mars 2005. « Je n’ai pas de nouveau mandat du gouvernement pour négocier [sur les salaires des fonctionnaires avec les syndicats] » (Dutreil)

Les duettistes, après le 10 mars se sont essayés à jouer "le gentil et le méchant"
« Je suis à l’écoute des inquiétudes qui s’expriment (...) et je réaffirme mon attachement au dialogue avec les organisations syndicales qui les relaient » a dit l’un. « La situation des finances publiques exige la plus grande vigilance » a martelé l’autre.

Mais devant l’ampleur du mécontentement et sa montée en puissance, Chirac a sifflé la fin de la récréation pour les deux loustics.


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Brèves

Lubrizol : 1 an après on oublie pas ! Réunion publique le 25 septembre, manifestation le 26 septembre

mardi 8 septembre 2020

Réunion publique d’information sous chapiteau Vendredi 25 septembre 2020 de 18 à 20h A la Friche Lucien, place Carnot, ROUEN
Jeudi MANIFESTATION Samedi 26 septembre 13h30 Rendez-vous devant : LUBRIZOL (quai de France)

Télécharger et diffuser :

Ecoles Delaunay en action le 22 janvier 2020 pour revenir en REP+

jeudi 23 janvier 2020

Lors de l’animation pédagogique du mercredi 22 janvier 2020 sur « les élèves à besoins particuliers », les enseignants ont rappelé leur exigence de classer les écoles maternelle Delaunay-Laurencin et élémentaire Sonia Delaunay de Dieppe (Val Druel) en REP+. En effet, elles sont sorties de l’Éducation Prioritaire en 2014 et ont été exclues des dispositifs REP et REP+ alors qu’elles répondent à tous les critères pour être classées en REP+. Son rang (64ème) au niveau académique la situe au même niveau que les écoles de REP+ du Havre ou de Rouen Nord.

Tous les enseignant·e·s des deux écoles sont venu·e·s avec un tee-shirt rappelant leur exigence et ont pris la parole en début d’animation. À l’issue de l’animation, l’urne était disponible pour pouvoir faire voter au référendum d’initiative populaire.

La CGT Éduc’action 76 soutient les collègues dans leurs actions.

Motion de soutien aux salariés de la Chapelle d’Arblay

mercredi 18 septembre 2019

Les camarades de la CGT Educ’action Haute-Normandie réunis en Assemblée générale de rentrée le 16 septembre 2019 à Maromme expriment leur soutien aux salariés de la Chapelle Darblay, menacés de licenciement.
Dans le secteur privé, les fermetures de site et les plans de licenciement se multiplient. Dans les services publics, ce sont les suppressions de postes massives et la dégradation des conditions de travail.
De plus, la réforme des retraites est une attaque contre l’ensemble des salariés.

  • Zéro licenciement !
  • Non à la fermeture des sites !
  • Non à la casse des services publics !
  • Non à la réforme des retraites ! Luttons tous ensemble !

Motion adoptée à l’unanimité par l’AG des syndiqué-e-s CGT éduc’action Rouen

Fusion des académies : j’habite à Evreux, pourra-t-on me nommer à Cherbourg ?

vendredi 13 septembre 2019

La lettre de cadrage pour la fusion des académies de Caen et Rouen certifiait que la gestion des personnels enseignants ne serait pas impacté jusqu’en 2022 (Mais en 2018 on nous jurait que la fusion n’était pas encore décidée). A en croire M. le Ministre, jusqu’à cette ce cas de figure n’existera pas. Mais après 2022 ça devient tout à fait possible pour les personnels du second degré. Le Rectorat a tout intérêt à ce que la souplesse et la mobilité des personnels soient maximales. Et avec l’affaiblissement du rôle des CAPA il sera encore plus compliqué d’influer sur les choix des services académiques, sans oublier que pour les contractuels ce « contrôle » est inexistant.

Une fusion des académies pour fermer des sections !

vendredi 13 septembre 2019

Le Rectorat et la Région Normandie lancent la réflexion pour une nouvelle carte de formation à la rentrée de septembre 2020. Ca ne sent pas bon du tout ! L’académie et la région de Normandie auront, si nous ne faisons pas reculer le Ministère, le même périmètre au 1° janvier. Les filières de formation, frontalières pour le moment, ou seulement identiques, seront à la prochaine rentrée dans la même académie. Ce sera une très bonne excuse pour fusionner et fermer par ci par là et pour récupérer les postes.