EVS-AVS : Tous unis, TOUS ENSEMBLE pour exiger de véritables emplois statutaires dans la fonction publique

vendredi 20 mai 2011
par  François-Xavier Durand
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Le gouvernement a décidé d’octroyé une enveloppe budgétaire de 250 millions d’euros en faveur de l’emploi aidé dont 8 millions pour le ministère de l’Education Nationale auquel il faut ajouter 16 millions supplémentaires par le ministère de l’Education Nationale. Ce sont donc 16 millions d’euros qui devraient permettre de recruter près de 4500 EVS sous contrat CUI. Dans notre académie 180 EVS devraient être recrutés entre avril et septembre dont 96 en Seine-Maritime.

Mais peut-on se satisfaire de cette mesure alors que dans le même temps de nombreux contrats arrivent à terme, sans qu’aucune formation n’ait été proposé aux personnes assurant ainsi un retour à la case chômage inéluctablement ?

Dans de nombreux départements, les EVS, avec le soutien de la CGT Educ’Action, ont décidé de réagir et de dénoncer devant le conseil des Prud’hommes l’absence de formation caractérisée, permettant ainsi de requalifier leur contrat en CDI. C’est la raison pour laquelle, la CGT Educ’Action 76 a décidé d’informer l’ensemble des personnels concernés des jugements rendus par les Conseils de Prud’hommes et proposer aux EVS de les accompagner dans la démarche juridique.

Car si le rôle des contrats aidés étaient de permettre aux personnes en situation de chômage de longue durée, aux personnes de plus de 50 ans ou encore reconnues travailleurs handicapés, d’avoir un emploi, le rôle essentiel d’une formation permettant un retour vers l’emploi n’a pas été mise en œuvre.

Par ailleurs, si le ministère reconnaît l’importance de l’accompagnement des élèves en situation de handicap, ou de l’aide administrative aux directeurs et au fonctionnement des écoles, en recrutant à nouveau des EVS, pourquoi alors, ne crée-t-il pas les emplois statutaires nécessaires à ces missions ? Pourquoi alors licencier des personnes qui ont travaillé parfois durant 5 ans dans les écoles ?

La requalification des CDD en CDI doit permettre aux personnes actuellement en poste de le conserver dans des conditions d’emplois et de rémunérations décentes.

La CGT Educ’Action revendique la création d’emplois statutaires dans la fonction publique correspondant aux missions exercées par les EVS et AVS.

Ne rentrons pas dans le piège de la division

Depuis 7 ans que les premiers contrats aidés ont été imposés dans les écoles, la situation pour les personnels n’a pas évoluée. Celle des écoles non plus, car au gré des choix politiques du gouvernement, les enseignants, les élèves en situation de handicap ont vus se succéder des personnes non qualifiées, non formées qui ont malgré tout accepté d’effectuer toutes les tâches qui leur étaient confiées sans rechigner pour une rémunération oscillant entre 550 euros et 835 euros par mois selon les contrats ! Et parfois aucun renouvellement n’a été possible par manque de crédit !

Lors du dernier grand plan de licenciement il y a trois ans, la CGT Educ’Action s’était opposé au recrutement de nouveaux contrats précaires en mettant tout en oeuvre pour permettre le maintien des personnes sur des emplois statutaires. Aujourd’hui la situation a évolué car la jurisprudence constante permet la requalification des CDD en CDI.
La bataille qui s’engage aujourd’hui est de permettre la réintégration des personnes actuellement en poste sur de véritables emplois.

Nous devons donc être tous unis, solidaires avec les EVS dans leur démarche juridique, mais aussi tous mobilisés pour exiger du gouvernement, non pas le recrutement de nouveaux contrats précaires d’Esclaves de Vie Scolaire, mais la création de véritables emplois statutaires dans la fonction publique avec réintégration sans conditions de concours de tous les EVS qui le souhaitent.

Dans ces conditions, la CGT Educ’Action 76 appelle les collègues à n’effectuer, dans l’immédiat, aucun recrutement de nouveaux EVS.

Des solutions existent. Elles sont d’ailleurs proposées par plusieurs organisations syndicales, mais aussi d’associations de parents d’élèves et de parents d’enfants en situation de handicap.


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La saisie des voeux doit se faire du 11 décembre 2018 au 8 janvier 2019. La CAPN des SAENES aura lieu le 19 mars 2019, et celle des AAE le 21 mars 2019.

Mouvement à gestion déconcentrés ADJAENES
la pré-inscription se fera du 10 janvier 2019 au 7 février 2019. Le reste du calendrier sera en fonction des académies demandées.

Mouvement à gestion déconcentrés des ATRF
la pré-inscription se fera du 10 janvier 2019 au 7 février 2019. Le reste du calendrier sera en fonction des académies demandées.

La pédagogie Nutella ou le collège 2016... vu à la TV !

lundi 20 avril 2015

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Alors savourons cet avant-goût du collège nouveau...

Lire la suite sur le site La Vie Moderne

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C’est le spécialiste des réformes destructrices Chatel qui ont mis à mal le lycée général et liquidé la voie STI qui nous le dit.
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« Que les conservateurs tombent les masques ! »

lundi 20 avril 2015

Voici le titre de l’interview de Vallaud-Belkacem au très réactionnaire journal Le Point.
Notre seule réponse à NVB : « Que les néo-libéraux tombent également le masque ! »

4 pages spécial Retraités de la FERC

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Au sommaire : Conférence de l’UFR... les retraités à l’offensive ! - Quelle UFR, quelle structure ? - Place des retraités dans la CGT - Continuité syndicale et renforcement - Impressions croisées
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Au sujet des dépenses scolaires…

jeudi 22 août 2013

Chaque année, à l’approche de la rentrée, on retrouve dans les médias des articles plus ou moins bien renseignés sur les « dépenses de la rentrée des classes ». Je les parcours toujours avec un peu d’agacement quand ils mettent en avant les nouveaux cartables, les vêtements, les classeurs, les crayons et les compas, les garderies et les cantines.
Parler de ces frais là, c’est évoquer l’arbre pour cacher la forêt. Les cartables et les compas durent facilement plusieurs années et les vêtements ne me semblent pas être une dépense scolaire : mes filles iraient-elles nues si l’école n’existait pas ? Idem pour la cantine : il faut manger même en dehors de l’obligation scolaire. Admettons pour la garderie des petits. Ce qui m’interpelle, ce sont les frais dont on parle moins et qui pourtant jalonnent bien le parcours scolaire des jeunes.
Lire la suite sur le site de l’Ecole démocratique

Ecole élémentaire : en France, le nombre d’élèves par enseignant supérieur à la moyenne OCDE (Depp)

vendredi 16 août 2013

Selon la revue « L’Éducation natio­nale en chiffres » de la Depp, le taux d’encadrement dans les écoles élémen­taires fran­çaises se situe en des­sous de la moyenne des pays de l’OCDE.
Le taux d’encadrement dans les écoles élémen­taires fran­çaises est en des­sous de la moyenne des pays de l’OCDE, selon la revue « L’Éducation natio­nale en chiffres » éditée par la Depp et parue en juillet 2013.
Dans les pays de l’OCDE, le nombre moyen d’élèves par ensei­gnant était à ce niveau de 15,4, en 2011 contre 18,4 en moyenne en France.

Loire-Atlantique / Rythmes : lettre ouverte des UD CGT, FO, FSU et Solidaires au DASEN et aux 26 maires de Loire-Atlantique appliquant la réforme en 2013

samedi 29 juin 2013

Depuis plusieurs mois, nos organisations syndicales ne cessent de dénoncer la précipitation et les dangers contenus dans la réforme des rythmes scolaires. Si les appréciations de nos syndicats respectifs peuvent diverger sur l’analyse de la loi Peillon et de son volet sur les rythmes scolaires, cela ne nous empêche en rien de partager nombre de points de vue sur les effets néfastes de cette réforme. Les propos volontaristes des municipalités ayant décidé de s’engager dès septembre 2013 dans la mise en œuvre du pan de réforme sur les rythmes ne résistent pas à un l’examen pragmatique. Pour notre part cette réforme relève plus d’un projet politique portant sur la territorialisation de l’École que sur les effets bénéfiques pour les enfants et les familles.
L’intention gouvernementale affiche une volonté de servir la réussite scolaire des élèves. Nous pensons qu’il y a loin du discours à une réalité qui malmène aussi les personnels concourant aux rythmes éducatifs des enfants. Les campagnes de communication politiciennes ne peuvent dissimuler les malaises grandissant autour de la rentrée 2013 précipitée.
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