Trafic routier : Rouen de nouveau bloqué le 28 mai 2013

mardi 28 mai 2013
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Un nouvel un accrochage entre un camion et une voiture, cette fois ci sur la Sud III en direction de Rouen, a saturé ce matin 28 mai 2013 (une nouvelle fois), le trafic routier dans l’agglomération rouennaise.

Et comme si cela ne suffisait pas, au même moment pratiquement, le trafic était fortement perturbé de l’autre coté de la Seine : il y avait quatre kilomètres de bouchons sur l’A150, après Barentin, en direction de Rouen, à cause d’une autre accident.

Pour les salariés qui sont contraints d’aller au travail, cela devient une routine qui dégrade les conditions de travail. C’est du temps de perdu, de la fatigue supplémentaire, alors qu’une météo catastrophique ne permet pas de profiter des temps de repos. Les embouteillages rythment désormais la vie des automobilistes de l’agglomération rouennaise, depuis la fermeture du pont Mathilde, et cela devient insupportable.

Urgence : Développons les transports en commun et principalement le train et le métro !

On sait qu’une partie de la solution routière passerait par un contournement Est de l’agglomération.

Il serait possible à l’ouest, de prolongemer l’autoroute de Dieppe par une bretelle plein sud traversant la seine, pour s’abouter sur l’autoroute d’Alençon-Le Mans. Cela aurait comme avantage de détourner complètement le trafic camions de l’agglo de Rouen.

Si le projet Est traîne en longueur depuis des décennies déjà, et cela risque de ne pas de s’améliorer, tant la reconstruction du pont Mathilde risque d’absorber les crédits. Quant au second, il a été remis depuis longtemps dans ses cartons, pour cause de préservation de la nature.

Mais pendant ce temps là, les automobilistes et conducteurs de poids lourd galèrent !!!

Urgence : moderniser et développer le réseau ferré !

L’agglomération rouennaise – en fait toute la région Haute-Normandie - accumule les retards depuis des décennies du coté du chemin de fer.

A Rouen, on a préféré développer le TEOR, plutôt que de créer une nouvelle ligne de métro, sous prétexte d’économie. En fait d’économie ce fut une économie de bouts de chandelles qui n’a rien résolu pour la vallée du Cailly ! Et alors que Rouen a eu un temps d’avance sur de nombreuses agglomérations, elle est aujourd’hui très en retard.

Mais il y a aussi la question du chemin de fer ! A quand, donc, le passage à deux fois deux voies, et l’électrification de la ligne SNCF Rouen Dieppe, pour augmenter les capacités de transport par train, et réduire l’avantage de la voiture par rapport au train ?

A quand la réouverture de la ligne Evreux-Rouen par Elbeuf ?

A quand le développement du fret par chemin de fer, et le développement du ferroutage, pour réduire le nombre de camions sur les routes ?

Cela fait des décennies que l’on parle de modernisation du train. On cause, on cause... Les projets succèdent aux projets....Mais rien n’avance !

Sans modernisation du chemin de fer, rien n’avancera coté voiture ni camions. Tout le reste c’est du bla-bla, car il faut bien prendre un moyen de transport pour aller bosser ! Et aujourd’hui, tous ceux qui utilisent la voiture savent que la voie de droite des autoroutes est réserve aux camions, qui forment quasiment un train sur pneu quasi-ininterrompu.


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Brèves

VIDEO : CE QUE LES MEDIAS NE DISENT PAS SUR LA SNCF !

lundi 16 avril

A voir absolument l’excellente vidéo du Fil d’actu CE QUE LES MEDIAS NE DISENT PAS SUR LA SNCF !

Moins de fonctionnaires et un statut attaqué :

vendredi 26 mai 2017

120 000 fonctionnaires en moins mais un service public renforcé. Comme depuis 10 ans, le but est donc de faire mieux avec moins, ce qui impliquera, dans les faits, une baisse des services rendus aux usagers et une détérioration des conditions de travail des personnels. Pour cela, la recette managériale habituelle : autonomie des chef-fes de services, individualisation des carrières et des salaires. Bref, la concurrence entre les personnels et la division

CEPIC, AVEC LA CGT, ILS et ELLES ONT GAGNÉ !

mardi 18 avril 2017

Au bout de 2 semaines de grève totale et de blocage du site, les salariés de CEPIC ont arraché vendredi 14 avril un très bon accord :

  • une augmentation de salaire avec un talon de 30 €
  • une prime exceptionnelle équivalent à un mois de salaire
  • une prime de chiffre d’affaires mensuelle

De fait, ces mesures salariales amènent les salariés de CEPIC au niveau des minima conventionnels, que l’employeur refuse depuis des années. La grève menée par les militants CGT de CEPIC, épaulés par la présence permanente de l’UL Sotteville St Etienne a rassemblé du premier au dernier jour 90 % des salariés.
L’UD 76 et la fédération Chimie ont organisé la solidarité sur le piquet : des dizaines de syndicats cgt sont venus régulièrement soutenir. La victoire des CEPIC, après la victoire des Legrand est une victoire pour toute la CGT. C’est la victoire de l’unité et de la solidarité.

Lutte gagnante : victoire pour les travailleurs sans papiers du Marché de Rungis

mercredi 12 avril 2017

Après trois semaines de grève et d’occupation de la Tour Semmaris, les pressions sur les entreprises pour l’établissement des CERFA, les parties (Préfecture, Min de Rungis, CGT) se sont mis d’accord sur les points suivants :

  • établissement par les services préfectoraux de récépissés avec autorisation de travail pour l’ensemble des grévistes ;
  • dépôt des dossiers des 128 travailleurs sans papiers en préfecture du Val-de-Marne.

En conséquence, l’occupation de la Tour Semmaris a pris fin dimanche 9 avril 2017.

Cette victoire est incontestablement à mettre au crédit de la lutte, de la détermination des travailleurs sans papiers, des militants de la CGT et des nombreux et divers soutiens qui auront pu s’exprimer.

On bosse ici, on vit ici, on reste ici !

Montreuil, le 10 avril 2017

Les salariés de l’usine Legrand ont gagné !

mardi 28 mars 2017

Cet après-midi, après 9 jours de grève et de blocage , la direction de l’usine Legrand de Malaunay a cédé devant la délégation CGT et FO, et face à la détermination des salariés qui ont gagné 41,61 euros d’augmentation par mois.
La solidarité a joué un rôle déterminant. Le patron, énervé par la détermination des grévistes qui tenaient bon a lâché : « oui je le sais, vous avez une cagnotte », en faisant référence au soutien financier des autres syndicats CGT et d’autres salariés présents le jeudi 23 Mars devant l’usine. La CGT éduc’action de l’académie de Rouen était porteuse ce jour là d’un message de soutien. BRAVO aux LEGRAND !

Déclarations CGT éduc’action de mars 2017

samedi 25 mars 2017

Lutte gagnante chez SIDEL, près du Havre :

mardi 21 mars 2017

Après des propositions au rabais suite aux négociations salariales annuelles, les salariés de Sidel (métallurgie) ont décidé de se mobiliser pour les salaires alors que les résultats de l’entreprise sont au beau fixe. Après 2 jours de débrayages, la direction a été obligée de revoir sa copie à la hausse. Ainsi, l’augmentation générale pour les non cadres est passée de 0,4% à 1%, Pour les cadres, c’est 1,6% d’augmentation individuelle. La prime de transport est améliorée de 3%, et la prime de vacances de 1000 euros est reconduite. 5000 euros de primes vont être versés aux salariés ainsi qu’un bonus. Le mercredi 8 mars l’assemblée générale a accepté le contenu des négociations et a repris le travail .

Mutations 2° degré : le rectorat ne veut pas communiquer les postes vacants !

samedi 18 mars 2017

Les collègues qui participent au mouvement intra du second degré l’ont déjà remarqué : le rectorat ne communiquera pas les postes vacants, hors postes spécifiques. La raison invoquée d’un problème de calendrier ne tient pas la route. En effet, le CTA qui entérine les suppressions de postes a lieu le 24 Mars, et à la demande légitime des organisations syndicales, il est important que la période de saisie des voeux ne se fasse pas pendant les vacances. Mais cette excuse soulève pas mal de questions : pourquoi refuser de diffuser les postes vacants au moins pour quelques jours, après le 24 Mars ? Pourquoi ne pas avoir fixé les CTA et les groupes de travail préparatoires plus tôt ? Pourquoi ne pas laisser le serveur SIAM ouvert jusqu’au 7 avril ? Cette décision ressemble plus à un refus de communiquer les postes vacants, qu’à un simple problème de calendrier !