Le MEDEF, ses maths, ses variables, sa constante

samedi 6 juillet 2013
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- Article extrait du dernier numéro de Fonction publique, le journal de l’Ugff Cgt

Voilà donc madame Parisot qui, travaillant sa sortie de la présidence du MEDEF par un double saut « périlleux » arrière (toute avancée eût été surprenante), s’est essayée à convaincre sur l’urgente nécessité d’accélérer les reculs concernant les retraites.

Et de résumer l’avenir de celles-ci à une question « purement arithmétique » qui conduirait à intervenir sur les « variables simples » que sont l’âge de départ et la durée de cotisation…

Simple en effet de ne considérer les salariés et l’avenir de leurs retraites, que comme des « variables » d’ajustement. Simple,simpliste, et pour tout dire simplement scandaleux. Car, au-delà des variables que manie allègrement Madame Parisot, il y a une « constante » : c’est le refus d’aborder la question des aberrations de ce système qui veut garder des salariés au travail bien au delà de 60 ans alors que ceux-ci n’aspirent qu’à essayer de profiter un peu de quelques années de vie en bonne santé, et dans le même temps refuser d’accorder un emploi à des jeunes qui voudraient pouvoir enfin démarrer leur vie.

Et à cette contradiction que l’on cherche à ignorer, s’ajoute un paramètre dans l’équation : le pillage parle système des richesses produites parle travail, avec les dividendes versés à des actionnaires qui s’enrichissent sans rien faire, et une politique entièrement tournée vers la seule recherche du fric par le fric au détriment de la réponse aux besoins des gens.

Tiens, au fait : Si les bénéfices ont du fait de la crise du système et de sa logique, baissé de 1,25%, il apparaît que dans le même temps les dividendes versés en 2013 ont progressé de l’ordre de 5%. Et cela serait sans effet sur l’emploi, les salaires, l’investissement ? Donc quelque part sur les cotisations sociales et la protection sociale (dont les retraites) ?

Une équation dont la résolution ne passe donc pas forcément par des inconnues incontournables


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Lubrizol : 1 an après on oublie pas ! Réunion publique le 25 septembre, manifestation le 26 septembre

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Réunion publique d’information sous chapiteau Vendredi 25 septembre 2020 de 18 à 20h A la Friche Lucien, place Carnot, ROUEN
Jeudi MANIFESTATION Samedi 26 septembre 13h30 Rendez-vous devant : LUBRIZOL (quai de France)

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Ecoles Delaunay en action le 22 janvier 2020 pour revenir en REP+

jeudi 23 janvier

Lors de l’animation pédagogique du mercredi 22 janvier 2020 sur « les élèves à besoins particuliers », les enseignants ont rappelé leur exigence de classer les écoles maternelle Delaunay-Laurencin et élémentaire Sonia Delaunay de Dieppe (Val Druel) en REP+. En effet, elles sont sorties de l’Éducation Prioritaire en 2014 et ont été exclues des dispositifs REP et REP+ alors qu’elles répondent à tous les critères pour être classées en REP+. Son rang (64ème) au niveau académique la situe au même niveau que les écoles de REP+ du Havre ou de Rouen Nord.

Tous les enseignant·e·s des deux écoles sont venu·e·s avec un tee-shirt rappelant leur exigence et ont pris la parole en début d’animation. À l’issue de l’animation, l’urne était disponible pour pouvoir faire voter au référendum d’initiative populaire.

La CGT Éduc’action 76 soutient les collègues dans leurs actions.

Motion de soutien aux salariés de la Chapelle d’Arblay

mercredi 18 septembre 2019

Les camarades de la CGT Educ’action Haute-Normandie réunis en Assemblée générale de rentrée le 16 septembre 2019 à Maromme expriment leur soutien aux salariés de la Chapelle Darblay, menacés de licenciement.
Dans le secteur privé, les fermetures de site et les plans de licenciement se multiplient. Dans les services publics, ce sont les suppressions de postes massives et la dégradation des conditions de travail.
De plus, la réforme des retraites est une attaque contre l’ensemble des salariés.

  • Zéro licenciement !
  • Non à la fermeture des sites !
  • Non à la casse des services publics !
  • Non à la réforme des retraites ! Luttons tous ensemble !

Motion adoptée à l’unanimité par l’AG des syndiqué-e-s CGT éduc’action Rouen

Fusion des académies : j’habite à Evreux, pourra-t-on me nommer à Cherbourg ?

vendredi 13 septembre 2019

La lettre de cadrage pour la fusion des académies de Caen et Rouen certifiait que la gestion des personnels enseignants ne serait pas impacté jusqu’en 2022 (Mais en 2018 on nous jurait que la fusion n’était pas encore décidée). A en croire M. le Ministre, jusqu’à cette ce cas de figure n’existera pas. Mais après 2022 ça devient tout à fait possible pour les personnels du second degré. Le Rectorat a tout intérêt à ce que la souplesse et la mobilité des personnels soient maximales. Et avec l’affaiblissement du rôle des CAPA il sera encore plus compliqué d’influer sur les choix des services académiques, sans oublier que pour les contractuels ce « contrôle » est inexistant.

Une fusion des académies pour fermer des sections !

vendredi 13 septembre 2019

Le Rectorat et la Région Normandie lancent la réflexion pour une nouvelle carte de formation à la rentrée de septembre 2020. Ca ne sent pas bon du tout ! L’académie et la région de Normandie auront, si nous ne faisons pas reculer le Ministère, le même périmètre au 1° janvier. Les filières de formation, frontalières pour le moment, ou seulement identiques, seront à la prochaine rentrée dans la même académie. Ce sera une très bonne excuse pour fusionner et fermer par ci par là et pour récupérer les postes.