SMIC : Une référence à conserver pour tous les salariés

jeudi 17 avril 2014
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Un nouveau palier contre les salariés vient encore d’être franchi dans la véritable offensive coordonnée menée, depuis plusieurs mois, pour affaiblir la rémunération du travail en France.

Mardi 15 avril, Pierre Gattaz, le président du MEDEF, a lancé l’idée d’un SMIC à la baisse pour les « personnes éloignées du marché du travail ».

Il y a un mois déjà, alors que ce n’est pas dans ses compétences, la Commission européenne avait ouvert le feu dans son Bilan Approfondi sur la France 2014 en incitant le gouvernement français à s’attaquer au SMIC, au niveau général des salaires, ainsi qu’à leur système de négociation.

Quelques jours plus tard, Pascal Lamy, voulant probablement apporter la caution d’une personnalité socialiste et de l’institution qu’il a présidé (OMC), avait, de son côté, relancé l’idée d’un « SMIC jeune » pour affaiblir la portée du salaire minimum.

Ainsi, après avoir mené l’offensive sur le « coût du travail » en général, demandé et obtenu du gouvernement une baisse des cotisations sociales et l’affaiblissement de la protection sociale en France, le MEDEF veut s’attaquer directement aux salaires et au pouvoir d’achat des salariés.

La CGT rappelle que le SMIC est le salaire de base de première embauche pour un salarié sans qualification. A ce titre, il a un rôle fondamental dans la fixation des salaires en France.

Il n’est donc pas question de dévaloriser le travail par un sous-SMIC en profitant de la situation des personnes les plus précaires. Le SMIC est, et restera, le salaire minimum qui, au contraire, doit être augmenté.

Il faut globalement revaloriser la rémunération du travail et abaisser le coût du capital. Cela passe par une augmentation du SMIC à 1700 euros et par une revalorisation des grilles de salaires de branches et d’entreprises.

Ces propositions s’inscrivent dans la campagne sur « le coût du capital » que la CGT développe depuis le début de l’année. Elles sont saisies par les salariés dans les entreprises où les revendications et les luttes se multiplient.

La reprise de l’économie française ne passera pas par de nouvelles recettes libérales qui conduisent au déclin et à la déflation mais au contraire par une relance forte de la croissance, par la consommation et un plan massif d’investissements.

Montreuil, le 16 avril 2014


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Brèves

Lubrizol : 1 an après on oublie pas ! Réunion publique le 25 septembre, manifestation le 26 septembre

mardi 8 septembre

Réunion publique d’information sous chapiteau Vendredi 25 septembre 2020 de 18 à 20h A la Friche Lucien, place Carnot, ROUEN
Jeudi MANIFESTATION Samedi 26 septembre 13h30 Rendez-vous devant : LUBRIZOL (quai de France)

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Ecoles Delaunay en action le 22 janvier 2020 pour revenir en REP+

jeudi 23 janvier

Lors de l’animation pédagogique du mercredi 22 janvier 2020 sur « les élèves à besoins particuliers », les enseignants ont rappelé leur exigence de classer les écoles maternelle Delaunay-Laurencin et élémentaire Sonia Delaunay de Dieppe (Val Druel) en REP+. En effet, elles sont sorties de l’Éducation Prioritaire en 2014 et ont été exclues des dispositifs REP et REP+ alors qu’elles répondent à tous les critères pour être classées en REP+. Son rang (64ème) au niveau académique la situe au même niveau que les écoles de REP+ du Havre ou de Rouen Nord.

Tous les enseignant·e·s des deux écoles sont venu·e·s avec un tee-shirt rappelant leur exigence et ont pris la parole en début d’animation. À l’issue de l’animation, l’urne était disponible pour pouvoir faire voter au référendum d’initiative populaire.

La CGT Éduc’action 76 soutient les collègues dans leurs actions.

Motion de soutien aux salariés de la Chapelle d’Arblay

mercredi 18 septembre 2019

Les camarades de la CGT Educ’action Haute-Normandie réunis en Assemblée générale de rentrée le 16 septembre 2019 à Maromme expriment leur soutien aux salariés de la Chapelle Darblay, menacés de licenciement.
Dans le secteur privé, les fermetures de site et les plans de licenciement se multiplient. Dans les services publics, ce sont les suppressions de postes massives et la dégradation des conditions de travail.
De plus, la réforme des retraites est une attaque contre l’ensemble des salariés.

  • Zéro licenciement !
  • Non à la fermeture des sites !
  • Non à la casse des services publics !
  • Non à la réforme des retraites ! Luttons tous ensemble !

Motion adoptée à l’unanimité par l’AG des syndiqué-e-s CGT éduc’action Rouen

Fusion des académies : j’habite à Evreux, pourra-t-on me nommer à Cherbourg ?

vendredi 13 septembre 2019

La lettre de cadrage pour la fusion des académies de Caen et Rouen certifiait que la gestion des personnels enseignants ne serait pas impacté jusqu’en 2022 (Mais en 2018 on nous jurait que la fusion n’était pas encore décidée). A en croire M. le Ministre, jusqu’à cette ce cas de figure n’existera pas. Mais après 2022 ça devient tout à fait possible pour les personnels du second degré. Le Rectorat a tout intérêt à ce que la souplesse et la mobilité des personnels soient maximales. Et avec l’affaiblissement du rôle des CAPA il sera encore plus compliqué d’influer sur les choix des services académiques, sans oublier que pour les contractuels ce « contrôle » est inexistant.

Une fusion des académies pour fermer des sections !

vendredi 13 septembre 2019

Le Rectorat et la Région Normandie lancent la réflexion pour une nouvelle carte de formation à la rentrée de septembre 2020. Ca ne sent pas bon du tout ! L’académie et la région de Normandie auront, si nous ne faisons pas reculer le Ministère, le même périmètre au 1° janvier. Les filières de formation, frontalières pour le moment, ou seulement identiques, seront à la prochaine rentrée dans la même académie. Ce sera une très bonne excuse pour fusionner et fermer par ci par là et pour récupérer les postes.