Elections 2014 : liste et profession de foi Agrégés

mercredi 5 novembre 2014
popularité : 3%

Pour défendre nos acquis & gagner de nouveaux droits

Votez CGT !

Télécharger

80 000 emplois supprimés sous Sarkozy ; dégradations des conditions de travail et des conditions d’études ; casse du statut des enseignant ; classes surchargées ; baisse des horaires et programmes dénaturés ; gestion locale des horaires et des contenus (dédoublements, accompagnement personnalisé…) ; gel des salaires ; explosion des emplois précaires... Depuis 2012 les gouvernements Hollande, malgré les annonces, n’ont fait que poursuivre cette politique
Comme tous les autres secteurs du public et du privé, l’Éducation nationale est touchée de plein fouet par la politique d’austérité et de réduction des coûts, pendant que des milliards sont offerts sur un plateau au patronat.
Tous nos acquis sont remis en cause, tous nos droits sont menacés. Au collège, au lycée, à l’université, les professeurs agrégés – comme tous les autres salariés de l’éducation – sont victimes des effets dévastateurs de la réduction des moyens (avec des classes de collèges particulièrement surchargées) et des « réformes » de structures destructrices (réforme Chatel du lycée, loi LRU, fusion d’universités…).
Depuis toujours, la CGT Educ’action dénonce et combat cette politique. C’est par une lutte massive et déterminée, par une lutte tous ensemble, que nous pouvons donner un coup d’arrêt à cette politique d’austérité et que nous pouvons gagner sur nos revendications.


Du 27 novembre au 4 décembre, avec la CGT, faire le choix

► le choix de la mobilisation interprofessionnelle : c’est parce que nous sommes des salariés avant d’être des enseignants que nous militons dans une confédération rassemblant tous les travailleurs.

► le choix d’un syndicalisme intercatégoriel : la CGT est le seul syndicat qui entend unir tous les personnels de l’éducation au-delà des divisions corporatistes (enseignants et ATSS, 1er et 2nd degré, …)

► le choix de la lutte : nous ne cautionnons pas le dialogue social qui accompagne les décisions ministérielles. C’est par la lutte que nous pourrons construire le rapport nécessaire pour faire gagner nos revendications

► le choix de la défense de nos droits : nous ne sommes pas un syndicat de services. Nous défendons les droits de chaque collègue, syndiqué ou non, dans le cadre des règles collectives qui nous protègent toutes et tous

Télécharger l’ensemble des listes que nous présentons

Télécharger notre 8 pages spécial Elections dans le 2nd degré


Collège – Lycée – Université : une même politique d’austérité et de casse

Collège : une réforme en projet pour enterrer le collège unique
Les axes de la future « réforme » du collège semblent se dessiner clairement : la liquidation du collège unique avec des parcours « différenciés » c’est-à-dire le socle commun pour les plus faibles et des « enseignements complémentaires » pour les autres. Là encore, derrière les arguments pédagogiques, se cachent de vulgaires calculs budgétaires : cela permettra de limiter le nombre d’heures d’enseignement et d’économiser les moyens d’enseignement qui y sont liés (en particulier les postes). La formation des élèves des milieux populaires – davantage touchés par les difficultés scolaires et condamnés au socle commun – est considérée comme une dépense inutile. Ce projet est également lourd de menaces pour les enseignants. L’autonomie des établissements sera utilisée – comme c’est le cas au lycée – pour imposer davantage de flexibilité aux enseignants et pour introduire une annualisation du temps de service.

Lycée : les effets dévastateurs de la réforme Chatel
Entre 2009 et 2012, le lycée général a été réformé. La voie technologique a été purement et simplement saccagée, et les collègues ont été traités de façon indigne. Au cœur de la réforme, se trouve l’autonomie des établissements. L’accompagnement personnalisé (AP) est organisé librement par les établissements et chaque lycée choisit les matières qui disposeront de dédoublements. Un horaire global est fixé pour les langues vivantes, ce qui oblige à déséquilibrer l’offre de formation ou à bricoler les emplois du temps. Cela entraîne la mise en concurrence des disciplines et des enseignants pour savoir qui pourra enseigner dans les conditions les moins néfastes. Cela se traduit également par une flexibilité accrue. Malgré la réglementation, des établissements annualisent une partie du service des personnels en arguant du fait que les textes définissent des horaires annuels pour élèves. A cela s’ajoute une baisse des horaires avec, par exemple, les SES réduites à un « enseignement d’exploration » en seconde ou les mathématiques transformées en option en 1ère littéraire.

Université : mise en concurrence et hyper-austérité
Le service des enseignants du second degré affectés dans l’Enseignement supérieur est défini par le « décret Lang » de 1993 avec un service annuel de 384h et un maximum hebdomadaire de 15h. Avec la liquidation des décrets de 1950, tous les enseignants pourraient être soumis à la modulation de leur service afin que les présidents puissent optimiser la masse salariale de leurs établissements. Dans l’Enseignement supérieur où les lois LRU-Pécresse et LRU-Fioraso ont atomisé, mis en concurrence, puis régionalisé les établissements, un tel projet viserait à renforcer la subordination des PRAG et PRCE aux présidents d’universités. Cela montre à quel point nos gouvernants sont obnubilés par la réduction des dépenses publiques dans l’ensemble du secteur éducatif.


Nos revendications primordiales :

  • Pour un service défini exclusivement en termes de maxima hebdomadaires nationaux de 15h d’enseignement
  • Pour la baisse de la charge de travail avec la diminution des effectifs et la généralisation des dédoublements
  • Pour une augmentation uniforme des salaires : 400€ pour tous
  • Pour un avancement uniforme et accéléré pour toutes et tous

Télécharger l’ensemble des listes que nous présentons

Télécharger notre 8 pages spécial Elections dans le 2nd degré


Maintien des décrets de 1950 - Abrogation du décret Peillon-Hamon

En intégrant de multiples tâches dans le service des enseignants, le décret Peillon – publié par Hamon fin août – entend élargir l’obligation de service bien au-delà de l’activité d’enseignement.
Les missions « liées au service d’enseignement » risquent de devenir obligatoires et de s’ajouter au service d’enseignement dû par les enseignants du secondaire. À ce titre, elles pourraient donc être imposées par les directions d’établissements désormais fondées à réclamer une présence obligatoire accrue des enseignants dans les établissements au-delà de leurs heures de cours pour des tâches d’une toute autre nature.
Par ailleurs, diverses « missions particulières », fondées sur le volontariat, définies par le Conseil d’administration et pouvant donner lieu à décharges, ouvrent le champ à l’individualisation du service et à toutes les dérives localistes et clientélistes.
Le décret fait explicitement référence à la « réglementation applicable à l’ensemble des fonctionnaires en matière de temps de travail », c’est-à-dire aux 1607h annuelles qui constituent le temps de travail légal des fonctionnaires. Cette disposition nie la spécificité du travail des enseignants, et conduit à l’annualisation de leur service. Dans le Supérieur, l’introduction de cette concurrence entre le temps de travail des fonctionnaires (1607h annuelles) et la seule référence en matière de temps de travail des enseignants, le service d’enseignement, va inciter certaines directions, peu scrupuleuses, à s’affranchir des contraintes statutaires pour exiger toujours plus des enseignants.
Ces modifications substantielles auront pour effet de dénaturer le travail des enseignants. De plus, en poussant vers la polyvalence des tâches et l’individualisation du service, elles remettent en cause le caractère national des statuts des enseignants du secondaire.

Télécharger l’ensemble des listes que nous présentons

Télécharger notre 8 pages spécial Elections dans le 2nd degré


Documents joints

PDF - 153.1 ko
PDF - 153.1 ko
PDF - 60.2 ko
PDF - 60.2 ko

Agenda

<<

2018

 

<<

Septembre

 

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
272829303112
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
Aucun évènement à venir les 3 prochains mois

Sites favoris


7 sites référencés dans ce secteur

Brèves

Mac Do Neufchâtel en Bray veut licencier une militante syndicale CGT !

vendredi 6 juillet

Suite à un entretien disciplinaire une syndiquée CGT depuis un mois au McDonald’s de Neufchatel en Bray a été mise à pieds à titre conservatoire avant que ne soit décidé un licenciement. Les vrais motifs de cette mise à pied : la distribution de tracts dans les restaurants de cette franchise (Dieppe, Yvetot et Neufchâtel en bray) mentionnant les acquis obtenus au restaurant d’Elbeuf (13e mois, prime trimestrielles, congés enfants malades, arbre de Noël ...), et la crainte que les salariés reprennent eux aussi ces revendications !
Rassemblement Dimanche 8 juillet 18h45 devant le Mac Donald de Neufchâtel en Bray.

Grève à l’hôpital psychiatrique Janet au Havre !

mercredi 20 juin

A l’image des salariés de l’hôpital psychiatrique du Rouvray, les personnels grévistes de l’hôpital psychiatrique Janet du Havre ne lâchent pas le morceau. Ils exigent la venue de Mme Gardel, directrice de l’Agence régionale de santé, l’ouverture d’une nouvelle unité pour que les patients ne soient plus dans des lits supplémentaires avec la création de 50 postes pluridisciplinaires pour la faire fonctionner, la stagiarisation de tous les contractuels-les, l’arrêt de la polyvalence, l’embauche de médecins psychiatres titulaires. Rendez vous jeudi 21 à 8h45 à l’hôpital Flaubert pour une haie de déshonneur pour les administrateurs de l’hôpital, et le samedi 23 à 17h45 sur le parvis du printemps.
Soutenez les revendications en écrivant à Mme Gardel

RESF : une bonne nouvelle qui se concrétise enfin !

mardi 12 juin

Mme Erdene, dont les enfants sont scolarisés au lycée de Déville-lès-Rouen et dans des écoles de Maromme, a reçu enfin son titre de séjour ; celui de son mari attend à la Préfecture, sauf imprévu.
Les bonnes nouvelles sur ce front sont si rares qu’il fallait en parler d’autant plus que pour d’autres familles, l’étau se resserre.
Mme Balogun - originaire du Nigéria et qui a une enfant scolarisée au collège de Maromme - s’est vu confirmer son OQTF par le Tribunal Administratif et France Terre d’Asile cherche à récupérer leur logement CADA en essayant de les en expulser.
La CGT Educ’action revendique la régularisation des lycéens majeurs et des parents d’élèves sans papiers.

Fusion des académies : où en est on ?

mardi 12 juin

En janvier, Mr le Recteur des académies de Rouen et de Caen nous assurait que la fusion des deux académies n’était pas décidée et qu’elle dépendrait de l’évaluation qui serait rendue fin mars, début avril. Il était malgré tout resté bien silencieux lorsque nous lui avions dit qu’il était impossible d’évaluer un processus de fusion en 5 mois (l’expérimentation a officiellement début en novembre), et notamment les conséquences sur les conditions de travail des personnels et les conditions d’enseignement, et que nous étions convaincus que cette évaluation serait bidon et que la fusion était déjà actée officieusement. Depuis, aucune nouvelle de cette évaluation, ni de la décision du Ministère qui devait tomber à la suite de l’évaluation. Mais cela n’est pas vraiment plus rassurant. Les organisations syndicales et les personnels avaient déjà été mis devant le fait accompli en septembre en apprenant seulement à la rentrée qu’une expérimentation était menée sur les académies de Rouen et de Caen. Et le Ministère ne compte pas lâcher de sitôt son projet de fusionner des académies qui sera une véritable manne pour supprimer des postes d’administratifs en fusionnant des services et des formations.

Université : Blanquer manipule les chiffres !

mardi 12 juin

Pour justifier la sélection à l’entrée de l’université, Jean-Michel Blanquer affirme que seuls 40% des étudiants en L1 sont en L2 l’année suivante, sous entendant bien sûr que tous les jeunes ne peuvent pas réussir et qu’il faut en tenir compte. Si ce chiffre est exact, c’est oublier que beaucoup réussissent en redoublant, en se réorientant ou en obtenant un concours et qu’au final 80% des étudiants sortent de l’enseignement supérieur avec un diplôme, malgré des conditions d’étude déplorables dans de nombreuses filières.

Grève de la faim au centre hospitalier du Rouvray !

mardi 22 mai

Communiqué de presse des Grévistes de la faim
Résumé de la journée du jeudi 31mai. J10
Cette journée a été ouverte par de nouveaux témoignages culturels de soutien important ! Ensuite, s’est déroulée une Assemblée Générale où plus de 300 personnes sont venues soutenir le mouvement. A 15h, une centaine de salariés du Centre Hospitalier du Rouvray (Hôpital Psychiatrique Rouen, Normandie 76) ont investi les locaux de l’administration abandonnés et délaissés sur instruction de la direction.
Pendant que le personnel soignant assure la continuité des soins ! Toujours les mêmes qui bossent !
Cette action s’est déroulée de façon organisée et pacifique pour réclamer notamment 52 postes paramédicaux supplémentaires. Nous ne voulons que prendre en charge correctement la souffrance psychique de nos concitoyens ! Cette nuit, nos 7 collègues grévistes de la faim sont accompagnés par 52 professionnels du CHR. Il faut au moins ça, puisqu’après 10 jours de grève de la faim l’indifférence continue ! Pour seule réponse, toujours du mépris !
Et maintenant ? Action !

  • Aujourd’hui, Vendredi 01 juin à 14h15 : Assemblée Générale.
  • Samedi 02 juin à 14h00, Rassemblement de soutien sur le parvis de l’administration. NOUS VOUS ATTENDONS EN NOMBRE !
  • Samedi 02 juin à 17h30 une Tribune offerte par le maire de SER, à l’occasion de la journée festive nommée « AIRE DE FÊTE ». L’administration a été prise, maintenant à nous de l’occuper, vous êtes les bienvenus ! Apportez votre soutien financier Signez la pétition
Sur le Web : Télécharger le tract

VIDEO : CE QUE LES MEDIAS NE DISENT PAS SUR LA SNCF !

lundi 16 avril

A voir absolument l’excellente vidéo du Fil d’actu CE QUE LES MEDIAS NE DISENT PAS SUR LA SNCF !

Moins de fonctionnaires et un statut attaqué :

vendredi 26 mai 2017

120 000 fonctionnaires en moins mais un service public renforcé. Comme depuis 10 ans, le but est donc de faire mieux avec moins, ce qui impliquera, dans les faits, une baisse des services rendus aux usagers et une détérioration des conditions de travail des personnels. Pour cela, la recette managériale habituelle : autonomie des chef-fes de services, individualisation des carrières et des salaires. Bref, la concurrence entre les personnels et la division