Elections 2014 : liste et profession de foi PLP

mardi 11 novembre 2014
popularité : 2%

Défendre l’enseignement professionnel public !

Avec la CGT : je lutte, je vote, je gagne !

PNG - 106.4 ko Vous allez être appelés, du 27 novembre au 4 décembre 2014, à élire vos représentant-e-s dans différentes commissions qui ont un impact direct sur vos carrières ou vos affectations.
Les Commissions Administratives Nationales, Académiques et Départementales (CAPN, CAPA et CAPD) sont les instances qui ont pour objet le traitement de votre carrière (promotion d’échelon, passage à la hors-classe), vos affectations et mutations, ou encore de vos demandes de congés de formation ou de poste adapté.
Les élu-e-s agissent au quotidien à vos côtés pour vous aider et répondre à toutes vos questions.
La CGT Educ’action intervient dans ces instances pour que TOUTES et TOUS nous fassions respecter nos droits.
1er syndicat représenté dans le monde des lycées professionnels, elle agit concrètement sur les situations personnelles, pour améliorer le système et gagner de nouveaux droits collectifs.

Pourquoi des élus CAPA CGT Éduc’action ?

La CGT Éduc’action est un syndicat combatif qui privilégie la défense des personnels sur le terrain, dans les établissements. Obtenir des élus paritaires permet de prolonger ce travail au sein du rectorat et du ministère. Il s’agit donc surtout d’un moyen supplémentaire pour agir et non d’une fin en soi, le travail au sein des établissements restant la base de notre syndicalisme. Sans mobilisation collective, la situation de chacun se dégrade.


Nos constats et nos revendications :

L’enseignement professionnel public se porte mal. Pire, il semble aujourd’hui menacé dans son existence même.

Bac Pro 3 ans : Un échec patent.

La généralisation du bac pro 3 ans s’est traduite par la perte d’une année de scolarité pour l’obtention de l’examen. Elle n’a pas été compensée par une amélioration mais plutôt par une dégradation des conditions d’enseignement : insuffisance du nombre d’heures de groupes, lourdeur et inégalité inhérente au CCF, durée excessive des stages (PFMP), création de pseudo- enseignements (AP ou EGLS), déréglementation des horaires et du cadre national des enseignements...

Développer l’apprentissage au détriment de l’enseignement professionnel public : pour nous, c’est non !

La concurrence de l’apprentissage vise d’une part à réduire les effectifs et les moyens qui sont attribués aux LP et d’autre part à remettre en cause ses missions en renforçant le contrôle par les milieux patronaux. L’apprentissage ne peut constituer une véritable alternative. Les conditions de formation et de sécurité y sont très hétérogènes, les discriminations sont réelles et sur le long terme, les apprentis ne « réussissent » pas mieux que les élèves du LP. Malgré cela, les gouvernements successifs cherchent à développer l’apprentissage et imposer la mixité des publics et des parcours (élèves, apprentis, adultes en formation continue), en particulier par la création des lycées des métiers ou des campus des métiers et des qualifications.

Formations professionnelles : on ferme ?!?!

Année après année, les fermetures de sections (bac pro, CAP, MC) se succèdent. Nous constatons même l’instauration de monopoles laissés au secteur privé. Dans les collèges, la fermeture annoncée de toutes les formations qualifiantes en SEGPA/EREA témoigne du mépris affiché à l’égard des élèves issus de l’enseignement spécialisé

Pour l’enseignement professionnel public, refuser la régionalisation !

La régionalisation s’inscrit dans la volonté de détruire les conquêtes sociales obtenues après-guerre. Dans l’enseignement professionnel, cela se traduirait par le renforcement des intérêts patronaux et la suppression de nos statuts actuels.


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A la CGT Educ’action, nous revendiquons pour l’enseignement professionnel :

  • Une nette diminution des effectifs par classe (20 maximum) et une forte augmentation du nombre d’heures de groupes : plus aucun enseignement professionnel en classe entière, au moins une heure de groupe pour les enseignements généraux qui en sont privés, une majorité d’heures d’enseignement général effectuées en groupes. C’est notre priorité.
  • Le retour à une définition hebdomadaire des volumes horaires enseignants et élèves.
  • Une diminution sensible du nombre de semaines de PFMP.
  • La fin du « tout CCF » et le retour à des épreuves d’examen nationales pour le bac pro et le « BEP » .
  • L’arrêt de la politique visant à développer l’apprentissage.
  • Le maintien et l’amélioration de tous les CAP (y compris les CAP réservés à un public prioritaire)
  • Le maintien des formations qualifiantes en SEGPA/EREA
  • Le retour au bac pro en 4 ans (BEP en 2 ans + bac pro en 2 ans) et son amélioration.

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Les représentants CGT Éduc’action s’engagent :

  • A continuer de lutter contre les réformes qui détruisent le service public de l’éducation.
  • A informer, renseigner et aider les collègues dans leurs démarches (carrière, mutations, difficultés d’ordre personnel ou réglementaire....) A faire respecter les règles collectives qui permettent une égalité de traitement entre les personnels
  • A refuser la mise en place de dispositifs qui valorisent le pseudo-« mérite », outil de division et de contrôle
  • A continuer d’émettre et défendre ses propositions (titularisation des précaires, création de postes, ouverture de sections dans les LP, arrêt du dispositif Eclair ...)

Nos propositions à télécharger :

Liste des candidats à la CAPA PLP Profession de foi 4 pages Lycée pro
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Documents joints

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Brèves

Moins de fonctionnaires et un statut attaqué :

vendredi 26 mai

120 000 fonctionnaires en moins mais un service public renforcé. Comme depuis 10 ans, le but est donc de faire mieux avec moins, ce qui impliquera, dans les faits, une baisse des services rendus aux usagers et une détérioration des conditions de travail des personnels. Pour cela, la recette managériale habituelle : autonomie des chef-fes de services, individualisation des carrières et des salaires. Bref, la concurrence entre les personnels et la division

CEPIC, AVEC LA CGT, ILS et ELLES ONT GAGNÉ !

mardi 18 avril

Au bout de 2 semaines de grève totale et de blocage du site, les salariés de CEPIC ont arraché vendredi 14 avril un très bon accord :

  • une augmentation de salaire avec un talon de 30 €
  • une prime exceptionnelle équivalent à un mois de salaire
  • une prime de chiffre d’affaires mensuelle

De fait, ces mesures salariales amènent les salariés de CEPIC au niveau des minima conventionnels, que l’employeur refuse depuis des années. La grève menée par les militants CGT de CEPIC, épaulés par la présence permanente de l’UL Sotteville St Etienne a rassemblé du premier au dernier jour 90 % des salariés.
L’UD 76 et la fédération Chimie ont organisé la solidarité sur le piquet : des dizaines de syndicats cgt sont venus régulièrement soutenir. La victoire des CEPIC, après la victoire des Legrand est une victoire pour toute la CGT. C’est la victoire de l’unité et de la solidarité.

Lutte gagnante : victoire pour les travailleurs sans papiers du Marché de Rungis

mercredi 12 avril

Après trois semaines de grève et d’occupation de la Tour Semmaris, les pressions sur les entreprises pour l’établissement des CERFA, les parties (Préfecture, Min de Rungis, CGT) se sont mis d’accord sur les points suivants :

  • établissement par les services préfectoraux de récépissés avec autorisation de travail pour l’ensemble des grévistes ;
  • dépôt des dossiers des 128 travailleurs sans papiers en préfecture du Val-de-Marne.

En conséquence, l’occupation de la Tour Semmaris a pris fin dimanche 9 avril 2017.

Cette victoire est incontestablement à mettre au crédit de la lutte, de la détermination des travailleurs sans papiers, des militants de la CGT et des nombreux et divers soutiens qui auront pu s’exprimer.

On bosse ici, on vit ici, on reste ici !

Montreuil, le 10 avril 2017

Les salariés de l’usine Legrand ont gagné !

mardi 28 mars

Cet après-midi, après 9 jours de grève et de blocage , la direction de l’usine Legrand de Malaunay a cédé devant la délégation CGT et FO, et face à la détermination des salariés qui ont gagné 41,61 euros d’augmentation par mois.
La solidarité a joué un rôle déterminant. Le patron, énervé par la détermination des grévistes qui tenaient bon a lâché : « oui je le sais, vous avez une cagnotte », en faisant référence au soutien financier des autres syndicats CGT et d’autres salariés présents le jeudi 23 Mars devant l’usine. La CGT éduc’action de l’académie de Rouen était porteuse ce jour là d’un message de soutien. BRAVO aux LEGRAND !

Déclarations CGT éduc’action de mars 2017

samedi 25 mars

Lutte gagnante chez SIDEL, près du Havre :

mardi 21 mars

Après des propositions au rabais suite aux négociations salariales annuelles, les salariés de Sidel (métallurgie) ont décidé de se mobiliser pour les salaires alors que les résultats de l’entreprise sont au beau fixe. Après 2 jours de débrayages, la direction a été obligée de revoir sa copie à la hausse. Ainsi, l’augmentation générale pour les non cadres est passée de 0,4% à 1%, Pour les cadres, c’est 1,6% d’augmentation individuelle. La prime de transport est améliorée de 3%, et la prime de vacances de 1000 euros est reconduite. 5000 euros de primes vont être versés aux salariés ainsi qu’un bonus. Le mercredi 8 mars l’assemblée générale a accepté le contenu des négociations et a repris le travail .

Mutations 2° degré : le rectorat ne veut pas communiquer les postes vacants !

samedi 18 mars

Les collègues qui participent au mouvement intra du second degré l’ont déjà remarqué : le rectorat ne communiquera pas les postes vacants, hors postes spécifiques. La raison invoquée d’un problème de calendrier ne tient pas la route. En effet, le CTA qui entérine les suppressions de postes a lieu le 24 Mars, et à la demande légitime des organisations syndicales, il est important que la période de saisie des voeux ne se fasse pas pendant les vacances. Mais cette excuse soulève pas mal de questions : pourquoi refuser de diffuser les postes vacants au moins pour quelques jours, après le 24 Mars ? Pourquoi ne pas avoir fixé les CTA et les groupes de travail préparatoires plus tôt ? Pourquoi ne pas laisser le serveur SIAM ouvert jusqu’au 7 avril ? Cette décision ressemble plus à un refus de communiquer les postes vacants, qu’à un simple problème de calendrier !

Non, tout ne va pas bien dans l’éducation !

jeudi 9 mars

Contrairement à ce que le gouvernement déclare la rentrée 2016 n’est pas bonne, et celle qui se prépare va être encore pire. Les effectifs de classe vont encore augmenter. En Seine-Maritime, en collège, 40 classes vont fermer pour 31 ouvertures. Et les ouvertures ne se font que quand les classes sont déjà pleines à craquer ! Les collèges sortant de l’éducation prioritaire figurent dans le top 5. La fermeture du collège Guy Môquet au Havre est en cours. Dans les lycées les effectifs de classe dépassent de plus en plus fréquemment la barrière déjà inadmissible de 35 élèves par classe. Dans le 1° degré, en Seine-Maritime, 97 classes vont fermer pour seulement 37 ouvertures. Et dans l’Eure, avec des fermetures plus nombreuses que les ouvertures il y aura 6 classes de moins.