Premier Mai - Contre les idées reçues, FAIRE ENTENDRE LA VOIX DES TRAVAILLEURS

vendredi 1er mai 2015
popularité : 2%

Manifestations

  • Le Havre 10 heures (Franklin)
  • Rouen 10 heures (Cours Clemenceau)
  • Dieppe 10 heures (Place Louis Vitet)

Télécharger le tract

Le premier mai, un symbole fort pour le monde du travail ?

Vrai. Cette journée rappelle les grandes luttes passées et le dur combat des travailleurs pour l’emploi, les salaires et les conditions de travail. A la fin du 19ème siècle, le mot d’ordre du 1er mai porte sur la journée de 8 heures : 8 heures de travail, 8 heures de repos, 8 heures de loisirs. Les conditions de vie et de travail sont épouvantables, le capitalisme répand la misère, la journée de travail dépasse généralement les 10 heures, la journée de repos hebdomadaire n’est pas encore arrachée par les ouvriers (il faudra attendre 1919) : cette revendication est puissante mais les gouvernements bourgeois de l’époque n’hésitent pas à condamner à mort des leaders ouvriers comme à Chicago en 1886 ou à tirer sur le foule comme à Fourmies (Nord) en 1891. Mais c’est bien le combat des travailleurs, et avant tout cela, qui a permis d’arracher des droits sociaux, et ce combat reste toujours actuel.

Le premier mai, c’est la fête du travail ?

Faux. Le 1er mai est la journée internationale des travailleurs. C’est Pétain qui en pleine occupation nazie, en 1941, fera rebaptiser cette journée la « Fête du travail et de la concorde sociale ». Ennemi des syndicats et des travailleurs, tout comme ses admirateurs d’aujourd’hui, les Le Pen et leur parti d’extrême droite, Pétain a interdit les syndicats en faveur du grand patronat de l’époque. Mais le 1er mai est une journée internationale, car les exploiteurs ne connaissent pas de frontières, et cette journée rappelle que les travailleurs doivent continuer à s’unir et à se battre pour défendre leurs conditions de vie, partout dans le monde.

Le 1er mai, il n’y a plus rien à défendre ?

Faux. Aujourd’hui, les salaires stagnent voire diminuent alors que les profits explosent, les droits des retraités reculent, les conditions de travail se dégradent... En France, le gouvernement mène une politique d’austérité (50 milliards de coupes budgétaires), accorde 41 milliards au patronat et à la finance sans que cela ne fasse reculer le chômage (pacte de responsabilité) et s’attaque au Code du travail avec la loi Macron. Sans réaction à la hauteur des attaques, la situation des salariés va continuer à se dégrader.

A quoi bon défiler le 1er mai, cela ne sert à rien ?

Faux. Croire qu’il suffit seulement de glisser un bulletin de vote à intervalles réguliers ou de faire confiance au « dialogue social » entre patrons et salariés pour améliorer sa situation, c’est se tromper lourdement. Apprendre à se défendre sur son lieu de travail, être nombreux dans les manifestations, utiliser l’arme de la grève pour faire reculer la classe des grands patrons, les Arnaud, Bettencourt, Bolloré, Peugeot, Mulliez, Lagardère, Dassault, voilà ce qu’il faut proposer pour arracher de meilleures conditions de vie.

Se syndiquer, ça ne sert plus à rien ?

Faux. Dans une étude présentée en mars dernier, deux économistes du Fonds Monétaire International relèvent « l’existence d’un lien entre la baisse du taux de syndicalisation et l’augmentation de la part des revenus les plus élevés dans les pays avancés durant la période 1980-2010 ». Comment expliquent-ils ce lien ? « En réduisant l’influence des salariés sur les décisions des entreprises », l’affaiblissement des syndicats a permis d’« augmenter la part des revenus constitués par les rémunérations de la haute direction et des actionnaires ». La leçon à en tirer est que des syndicats plus forts et combatifs permettent de gagner sur les salaires, l’emploi, les retraites, les conditions de travail. Il faut passer des paroles aux actes !

La CGT reste le grand syndicat combatif qui ne baisse pas les bras ?

Vrai. Créée en 1895, la CGT reste la première force syndicale de ce pays. A la CGT, nous syndiquons les travailleurs de tous les secteurs, quel que soit leur statut, leur condition, leur origine. Nous défendons l’idée selon laquelle les travailleurs, quand ils sont unis, organisés et combatifs, peuvent gagner. Depuis 1895, les militants de la CGT n’ont pas peur de défendre leurs collègues et de construire les luttes qui permettront de construire une société plus libre, plus juste et plus fraternelle. Rejoignez-nous !


Documents joints

PDF - 104.2 ko
PDF - 104.2 ko

Agenda

<<

2017

>>

<<

Octobre

>>

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
2526272829301
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
303112345
Aucun évènement à venir les 3 prochains mois

Sites favoris


7 sites référencés dans ce secteur

Brèves

Mac Do Neufchâtel en Bray veut licencier une militante syndicale CGT !

vendredi 6 juillet

Suite à un entretien disciplinaire une syndiquée CGT depuis un mois au McDonald’s de Neufchatel en Bray a été mise à pieds à titre conservatoire avant que ne soit décidé un licenciement. Les vrais motifs de cette mise à pied : la distribution de tracts dans les restaurants de cette franchise (Dieppe, Yvetot et Neufchâtel en bray) mentionnant les acquis obtenus au restaurant d’Elbeuf (13e mois, prime trimestrielles, congés enfants malades, arbre de Noël ...), et la crainte que les salariés reprennent eux aussi ces revendications !
Rassemblement Dimanche 8 juillet 18h45 devant le Mac Donald de Neufchâtel en Bray.

Grève à l’hôpital psychiatrique Janet au Havre !

mercredi 20 juin

A l’image des salariés de l’hôpital psychiatrique du Rouvray, les personnels grévistes de l’hôpital psychiatrique Janet du Havre ne lâchent pas le morceau. Ils exigent la venue de Mme Gardel, directrice de l’Agence régionale de santé, l’ouverture d’une nouvelle unité pour que les patients ne soient plus dans des lits supplémentaires avec la création de 50 postes pluridisciplinaires pour la faire fonctionner, la stagiarisation de tous les contractuels-les, l’arrêt de la polyvalence, l’embauche de médecins psychiatres titulaires. Rendez vous jeudi 21 à 8h45 à l’hôpital Flaubert pour une haie de déshonneur pour les administrateurs de l’hôpital, et le samedi 23 à 17h45 sur le parvis du printemps.
Soutenez les revendications en écrivant à Mme Gardel

RESF : une bonne nouvelle qui se concrétise enfin !

mardi 12 juin

Mme Erdene, dont les enfants sont scolarisés au lycée de Déville-lès-Rouen et dans des écoles de Maromme, a reçu enfin son titre de séjour ; celui de son mari attend à la Préfecture, sauf imprévu.
Les bonnes nouvelles sur ce front sont si rares qu’il fallait en parler d’autant plus que pour d’autres familles, l’étau se resserre.
Mme Balogun - originaire du Nigéria et qui a une enfant scolarisée au collège de Maromme - s’est vu confirmer son OQTF par le Tribunal Administratif et France Terre d’Asile cherche à récupérer leur logement CADA en essayant de les en expulser.
La CGT Educ’action revendique la régularisation des lycéens majeurs et des parents d’élèves sans papiers.

Fusion des académies : où en est on ?

mardi 12 juin

En janvier, Mr le Recteur des académies de Rouen et de Caen nous assurait que la fusion des deux académies n’était pas décidée et qu’elle dépendrait de l’évaluation qui serait rendue fin mars, début avril. Il était malgré tout resté bien silencieux lorsque nous lui avions dit qu’il était impossible d’évaluer un processus de fusion en 5 mois (l’expérimentation a officiellement début en novembre), et notamment les conséquences sur les conditions de travail des personnels et les conditions d’enseignement, et que nous étions convaincus que cette évaluation serait bidon et que la fusion était déjà actée officieusement. Depuis, aucune nouvelle de cette évaluation, ni de la décision du Ministère qui devait tomber à la suite de l’évaluation. Mais cela n’est pas vraiment plus rassurant. Les organisations syndicales et les personnels avaient déjà été mis devant le fait accompli en septembre en apprenant seulement à la rentrée qu’une expérimentation était menée sur les académies de Rouen et de Caen. Et le Ministère ne compte pas lâcher de sitôt son projet de fusionner des académies qui sera une véritable manne pour supprimer des postes d’administratifs en fusionnant des services et des formations.

Université : Blanquer manipule les chiffres !

mardi 12 juin

Pour justifier la sélection à l’entrée de l’université, Jean-Michel Blanquer affirme que seuls 40% des étudiants en L1 sont en L2 l’année suivante, sous entendant bien sûr que tous les jeunes ne peuvent pas réussir et qu’il faut en tenir compte. Si ce chiffre est exact, c’est oublier que beaucoup réussissent en redoublant, en se réorientant ou en obtenant un concours et qu’au final 80% des étudiants sortent de l’enseignement supérieur avec un diplôme, malgré des conditions d’étude déplorables dans de nombreuses filières.

Grève de la faim au centre hospitalier du Rouvray !

mardi 22 mai

Communiqué de presse des Grévistes de la faim
Résumé de la journée du jeudi 31mai. J10
Cette journée a été ouverte par de nouveaux témoignages culturels de soutien important ! Ensuite, s’est déroulée une Assemblée Générale où plus de 300 personnes sont venues soutenir le mouvement. A 15h, une centaine de salariés du Centre Hospitalier du Rouvray (Hôpital Psychiatrique Rouen, Normandie 76) ont investi les locaux de l’administration abandonnés et délaissés sur instruction de la direction.
Pendant que le personnel soignant assure la continuité des soins ! Toujours les mêmes qui bossent !
Cette action s’est déroulée de façon organisée et pacifique pour réclamer notamment 52 postes paramédicaux supplémentaires. Nous ne voulons que prendre en charge correctement la souffrance psychique de nos concitoyens ! Cette nuit, nos 7 collègues grévistes de la faim sont accompagnés par 52 professionnels du CHR. Il faut au moins ça, puisqu’après 10 jours de grève de la faim l’indifférence continue ! Pour seule réponse, toujours du mépris !
Et maintenant ? Action !

  • Aujourd’hui, Vendredi 01 juin à 14h15 : Assemblée Générale.
  • Samedi 02 juin à 14h00, Rassemblement de soutien sur le parvis de l’administration. NOUS VOUS ATTENDONS EN NOMBRE !
  • Samedi 02 juin à 17h30 une Tribune offerte par le maire de SER, à l’occasion de la journée festive nommée « AIRE DE FÊTE ». L’administration a été prise, maintenant à nous de l’occuper, vous êtes les bienvenus ! Apportez votre soutien financier Signez la pétition
Sur le Web : Télécharger le tract

VIDEO : CE QUE LES MEDIAS NE DISENT PAS SUR LA SNCF !

lundi 16 avril

A voir absolument l’excellente vidéo du Fil d’actu CE QUE LES MEDIAS NE DISENT PAS SUR LA SNCF !