Rassemblement à Rouen, Samedi 3 octobre 14h00, Place St Sever

mercredi 16 septembre 2015
par  Luc De Chivré
popularité : 3%

Pour l’abrogation de la réforme des collèges !
Contre la politique d’austérité dans l’éducation !
Luttons pour les moyens à la hauteur des besoins !

La journée du 17 septembre est la troisième journée de grève très suivie dans l’éducation, contre la réforme des collèges. Le ministère lui même reconnaît 5% de grévistes de plus que le 11 juin, tout en campant sur ses positions. L’intransigeance évidente de Najat Vallaud Belkacem qui avait fait paraître les décrets de la réforme du collège au lendemain de la grève du 19 mai est à l’image de la dureté du gouvernement qui a fait le choix de la politique d’austérité, aux dépens des services publics, des salaires, des conditions de vie...
La réforme des collèges s’inscrit entièrement dans cette politique d’austérité et accentuera profondément les inégalités sociales. Et ce au détriment des conditions de travail des personnels, des conditions d’enseignement, des élèves les plus en difficultés et des zones d’enseignement les plus populaires. Le gouvernement a annoncé 4000 équivalents temps plein (10h00 par collège). Or le nombre d’enseignants a baissé de 50 000 en quelques années alors que la démographie a augmenté. Et ça craque de partout ! La journée du 17 septembre a montré la détermination des enseignants à obtenir l’abrogation de la réforme des collèges. Le moment est venu d’accélérer le rythme de la mobilisation et d’élargir le mouvement à tous les secteurs de l’éducation, qui souffrent eux-aussi des effectifs de classe qui explosent.
Si le gouvernement souhaitait pallier la difficulté scolaire, c’est un plan d’embauche de 80 000 personnels titulaires dans l’éducation qu’il aurait voté pour avoir une baisse drastique des effectifs par classe et arriver à un maxima de 20 (15 en éducation prioritaire). Au lieu de ça, il passe en force une réforme des collèges aux conséquences dramatiques :

  • Des classes qui restent à un effectif moyen de 28
  • La diminution des heures d’enseignement
  • La disparition de la bi-langue, de l’option latin, de l’euro avec des conséquences directes pour des zones populaires qui n’auront plus aucun enseignement ambitieux à proposer
  • Des options et sections latin, bi-langue, euro maintenues dans l’enseignement privé
  • Des inégalités accentuées avec des enseignements différents par collège
  • Un accompagnement « personnalisée » des élèves en classe entière, faute de moyens
  • Des tensions entre enseignants et avec les équipes de direction pour la répartition des EPI, des heures marges.

Une participation massive de tous les personnels de l’éducation à la journée de grève interprofessionnelle du 8 octobre, à l’appel de la FSU, de la CGT et de SUD, sera l’occasion de montrer que nous restons mobilisés contre la réforme du collège et contre la casse de l’éducation, aux côtés des autres salariés du public et du privé, quelques jours avant la manifestation nationale du samedi 10 octobre à l’appel de l’intersyndicale nationale du second degré. Et dès le retour des congés de Toussaint il faudra continuer, sans attendre les DHG, en étant à nouveau en grève et en reconduisant. C’est ce qui permettra de mobiliser plus largement parents et personnels de tous les secteurs.
D’ici là, ne laissons pas retomber la forte mobilisation du 17 septembre dans notre académie, avec 1000 manifestants. Montrons notre détermination intacte, restons mobilisés en octobre. La CGT éduc’action, SUD éducation, le SNES-FSU et le SNUEP-FSU appellent tous les personnels de l’éducation, les parents, à exprimer le refus clair de la réforme du collège et de la politique d’austérité dans l’éducation le samedi 3 octobre, à 14h00, place St Sever.


Agenda

<<

2019

 

<<

Août

>>

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
2930311234
567891011
12131415161718
19202122232425
2627282930311
Aucun évènement à venir les 3 prochains mois

Sites favoris


7 sites référencés dans ce secteur

Brèves

Motion de soutien aux salariés de la Chapelle d’Arblay

mercredi 18 septembre

Les camarades de la CGT Educ’action Haute-Normandie réunis en Assemblée générale de rentrée le 16 septembre 2019 à Maromme expriment leur soutien aux salariés de la Chapelle Darblay, menacés de licenciement.
Dans le secteur privé, les fermetures de site et les plans de licenciement se multiplient. Dans les services publics, ce sont les suppressions de postes massives et la dégradation des conditions de travail.
De plus, la réforme des retraites est une attaque contre l’ensemble des salariés.

  • Zéro licenciement !
  • Non à la fermeture des sites !
  • Non à la casse des services publics !
  • Non à la réforme des retraites ! Luttons tous ensemble !

Motion adoptée à l’unanimité par l’AG des syndiqué-e-s CGT éduc’action Rouen

Fusion des académies : j’habite à Evreux, pourra-t-on me nommer à Cherbourg ?

vendredi 13 septembre

La lettre de cadrage pour la fusion des académies de Caen et Rouen certifiait que la gestion des personnels enseignants ne serait pas impacté jusqu’en 2022 (Mais en 2018 on nous jurait que la fusion n’était pas encore décidée). A en croire M. le Ministre, jusqu’à cette ce cas de figure n’existera pas. Mais après 2022 ça devient tout à fait possible pour les personnels du second degré. Le Rectorat a tout intérêt à ce que la souplesse et la mobilité des personnels soient maximales. Et avec l’affaiblissement du rôle des CAPA il sera encore plus compliqué d’influer sur les choix des services académiques, sans oublier que pour les contractuels ce « contrôle » est inexistant.

Une fusion des académies pour fermer des sections !

vendredi 13 septembre

Le Rectorat et la Région Normandie lancent la réflexion pour une nouvelle carte de formation à la rentrée de septembre 2020. Ca ne sent pas bon du tout ! L’académie et la région de Normandie auront, si nous ne faisons pas reculer le Ministère, le même périmètre au 1° janvier. Les filières de formation, frontalières pour le moment, ou seulement identiques, seront à la prochaine rentrée dans la même académie. Ce sera une très bonne excuse pour fusionner et fermer par ci par là et pour récupérer les postes.

Mac Do Neufchâtel en Bray veut licencier une militante syndicale CGT !

vendredi 6 juillet 2018

Suite à un entretien disciplinaire une syndiquée CGT depuis un mois au McDonald’s de Neufchatel en Bray a été mise à pieds à titre conservatoire avant que ne soit décidé un licenciement. Les vrais motifs de cette mise à pied : la distribution de tracts dans les restaurants de cette franchise (Dieppe, Yvetot et Neufchâtel en bray) mentionnant les acquis obtenus au restaurant d’Elbeuf (13e mois, prime trimestrielles, congés enfants malades, arbre de Noël ...), et la crainte que les salariés reprennent eux aussi ces revendications !
Rassemblement Dimanche 8 juillet 18h45 devant le Mac Donald de Neufchâtel en Bray.

Grève à l’hôpital psychiatrique Janet au Havre !

mercredi 20 juin 2018

A l’image des salariés de l’hôpital psychiatrique du Rouvray, les personnels grévistes de l’hôpital psychiatrique Janet du Havre ne lâchent pas le morceau. Ils exigent la venue de Mme Gardel, directrice de l’Agence régionale de santé, l’ouverture d’une nouvelle unité pour que les patients ne soient plus dans des lits supplémentaires avec la création de 50 postes pluridisciplinaires pour la faire fonctionner, la stagiarisation de tous les contractuels-les, l’arrêt de la polyvalence, l’embauche de médecins psychiatres titulaires. Rendez vous jeudi 21 à 8h45 à l’hôpital Flaubert pour une haie de déshonneur pour les administrateurs de l’hôpital, et le samedi 23 à 17h45 sur le parvis du printemps.
Soutenez les revendications en écrivant à Mme Gardel

RESF : une bonne nouvelle qui se concrétise enfin !

mardi 12 juin 2018

Mme Erdene, dont les enfants sont scolarisés au lycée de Déville-lès-Rouen et dans des écoles de Maromme, a reçu enfin son titre de séjour ; celui de son mari attend à la Préfecture, sauf imprévu.
Les bonnes nouvelles sur ce front sont si rares qu’il fallait en parler d’autant plus que pour d’autres familles, l’étau se resserre.
Mme Balogun - originaire du Nigéria et qui a une enfant scolarisée au collège de Maromme - s’est vu confirmer son OQTF par le Tribunal Administratif et France Terre d’Asile cherche à récupérer leur logement CADA en essayant de les en expulser.
La CGT Educ’action revendique la régularisation des lycéens majeurs et des parents d’élèves sans papiers.