Branly toujours en lutte : soyons nombreux à les soutenir le 1 juin à 14h30

mardi 31 mai 2016
par  Luc De Chivré
popularité : 4%

Le rectorat joue le pourrissement, sans se soucier des élèves qui n’ont plus cours depuis maintenant 3 semaines d’une grève majoritaire.
Mercredi 1° juin à 14h30 au rectorat, rassemblement de soutien aux personnels du collège Branly ! Soyons nombreux !

Lundi 23 mai, le rectorat, après avoir refusé de recevoir une délégation des personnels en grève depuis le 9 mai, avait enfin accordé une audience à l’intersyndicale CGT éduc’action, SUD éducation, SNES-FSU, SNEP-FSU, FO et SNCL-FAEN sur la question de Branly. Cette situation particulière et inacceptable, puisqu’aucun représentant des grévistes de n’était accepté, aurait dû être l’occasion pour le rectorat de garantir aux personnels le départ de l’équipe de direction de l’établissement qui aurait signifié aussi une reprise du travail dès le lendemain et la reprise des cours pour les élèves. Les services du rectorat n’ont pourtant rien proposé
Seule chose annoncée, une restitution de l’audit entre le 1° et le 10 juin (celle-ci aura lieu le 1°juin) avec des hypothèses de solution pour sortir de la crise, et devant les élus au CA représentants des personnels. Autrement dit rien, puisqu’il est légitime que les personnels aient accès aux conclusions du diagnostic.
Loin de vouloir apaiser les choses, la direction des ressources humaines s’en est pris à la volonté de la part des grévistes de médiatiser les problèmes de l’établissement qui sont pourtant de l’ordre du harcèlement. Pourtant, lorsque les personnels ont choisi le 7 décembre la voie interne pour faire reconnaître leur souffrance, la porte a été fermée quand le rectorat à refusé de reconnaître le droit de retrait et le droit à une enquête CHSCT. S’en est ensuite suivie une tentative de faire passer les personnels grévistes aux deux tiers, pour des personnels radicalisés qui prennent en « otage » les élèves. Pourtant, entre la dernière audience accordée par le rectorat le 15 janvier, il s’est passé plus de quatre mois sans que le rectorat ne soit encore en mesure de proposer une solution, quatre mois de diagnostic dans l’établissement, mais surtout quatre mois de souffrance, d’autoritarisme et de management agressif que n’ont pas arrêté la présence d’observateurs du rectorat, comme le prouvent les 7 arrêts maladie qui étaient effectifs avant les vacances de Pâques.
La CGT éduc’action trouve inadmissibles ces accusations de radicalisation faite à des personnels qui pendant quatre mois ont patienté et souffert, avant d’entamer une grève illimitée depuis le 9 mai. Elle considère au contraire que les services du rectorat portent toute la responsabilité de cette grève qui privent depuis 15 jours maintenant les enfants de nombreux cours.
La CGT éduc’action soutient l’ensemble des revendications des personnels, et affirme que seul le changement de l’équipe de direction permettra enfin un retour à la normale et de retrouver un climat de travail et d’enseignement serein.
Le rectorat joue le pourrissement, sans se soucier des élèves qui n’ont plus cours depuis maintenant 3 semaines d’une grève majoritaire. Ce n’est que mercredi 1 juin que le rectorat présentera son diagnostic et ses pistes de solution aux seuls représentants des personnels élus au CA du collège Branly, nouvelle forme de mépris pour les personnels grévistes.
Mercredi 1° juin à 14h30 au rectorat, rassemblement de soutien aux personnels du collège Branly ! Soyons nombreux !



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Brèves

CEPIC, AVEC LA CGT, ILS et ELLES ONT GAGNÉ !

mardi 18 avril

Au bout de 2 semaines de grève totale et de blocage du site, les salariés de CEPIC ont arraché vendredi 14 avril un très bon accord :

  • une augmentation de salaire avec un talon de 30 €
  • une prime exceptionnelle équivalent à un mois de salaire
  • une prime de chiffre d’affaires mensuelle

De fait, ces mesures salariales amènent les salariés de CEPIC au niveau des minima conventionnels, que l’employeur refuse depuis des années. La grève menée par les militants CGT de CEPIC, épaulés par la présence permanente de l’UL Sotteville St Etienne a rassemblé du premier au dernier jour 90 % des salariés.
L’UD 76 et la fédération Chimie ont organisé la solidarité sur le piquet : des dizaines de syndicats cgt sont venus régulièrement soutenir. La victoire des CEPIC, après la victoire des Legrand est une victoire pour toute la CGT. C’est la victoire de l’unité et de la solidarité.

Lutte gagnante : victoire pour les travailleurs sans papiers du Marché de Rungis

mercredi 12 avril

Après trois semaines de grève et d’occupation de la Tour Semmaris, les pressions sur les entreprises pour l’établissement des CERFA, les parties (Préfecture, Min de Rungis, CGT) se sont mis d’accord sur les points suivants :

  • établissement par les services préfectoraux de récépissés avec autorisation de travail pour l’ensemble des grévistes ;
  • dépôt des dossiers des 128 travailleurs sans papiers en préfecture du Val-de-Marne.

En conséquence, l’occupation de la Tour Semmaris a pris fin dimanche 9 avril 2017.

Cette victoire est incontestablement à mettre au crédit de la lutte, de la détermination des travailleurs sans papiers, des militants de la CGT et des nombreux et divers soutiens qui auront pu s’exprimer.

On bosse ici, on vit ici, on reste ici !

Montreuil, le 10 avril 2017

Les salariés de l’usine Legrand ont gagné !

mardi 28 mars

Cet après-midi, après 9 jours de grève et de blocage , la direction de l’usine Legrand de Malaunay a cédé devant la délégation CGT et FO, et face à la détermination des salariés qui ont gagné 41,61 euros d’augmentation par mois.
La solidarité a joué un rôle déterminant. Le patron, énervé par la détermination des grévistes qui tenaient bon a lâché : « oui je le sais, vous avez une cagnotte », en faisant référence au soutien financier des autres syndicats CGT et d’autres salariés présents le jeudi 23 Mars devant l’usine. La CGT éduc’action de l’académie de Rouen était porteuse ce jour là d’un message de soutien. BRAVO aux LEGRAND !

Déclarations CGT éduc’action de mars 2017

samedi 25 mars

Lutte gagnante chez SIDEL, près du Havre :

mardi 21 mars

Après des propositions au rabais suite aux négociations salariales annuelles, les salariés de Sidel (métallurgie) ont décidé de se mobiliser pour les salaires alors que les résultats de l’entreprise sont au beau fixe. Après 2 jours de débrayages, la direction a été obligée de revoir sa copie à la hausse. Ainsi, l’augmentation générale pour les non cadres est passée de 0,4% à 1%, Pour les cadres, c’est 1,6% d’augmentation individuelle. La prime de transport est améliorée de 3%, et la prime de vacances de 1000 euros est reconduite. 5000 euros de primes vont être versés aux salariés ainsi qu’un bonus. Le mercredi 8 mars l’assemblée générale a accepté le contenu des négociations et a repris le travail .

Mutations 2° degré : le rectorat ne veut pas communiquer les postes vacants !

samedi 18 mars

Les collègues qui participent au mouvement intra du second degré l’ont déjà remarqué : le rectorat ne communiquera pas les postes vacants, hors postes spécifiques. La raison invoquée d’un problème de calendrier ne tient pas la route. En effet, le CTA qui entérine les suppressions de postes a lieu le 24 Mars, et à la demande légitime des organisations syndicales, il est important que la période de saisie des voeux ne se fasse pas pendant les vacances. Mais cette excuse soulève pas mal de questions : pourquoi refuser de diffuser les postes vacants au moins pour quelques jours, après le 24 Mars ? Pourquoi ne pas avoir fixé les CTA et les groupes de travail préparatoires plus tôt ? Pourquoi ne pas laisser le serveur SIAM ouvert jusqu’au 7 avril ? Cette décision ressemble plus à un refus de communiquer les postes vacants, qu’à un simple problème de calendrier !

Non, tout ne va pas bien dans l’éducation !

jeudi 9 mars

Contrairement à ce que le gouvernement déclare la rentrée 2016 n’est pas bonne, et celle qui se prépare va être encore pire. Les effectifs de classe vont encore augmenter. En Seine-Maritime, en collège, 40 classes vont fermer pour 31 ouvertures. Et les ouvertures ne se font que quand les classes sont déjà pleines à craquer ! Les collèges sortant de l’éducation prioritaire figurent dans le top 5. La fermeture du collège Guy Môquet au Havre est en cours. Dans les lycées les effectifs de classe dépassent de plus en plus fréquemment la barrière déjà inadmissible de 35 élèves par classe. Dans le 1° degré, en Seine-Maritime, 97 classes vont fermer pour seulement 37 ouvertures. Et dans l’Eure, avec des fermetures plus nombreuses que les ouvertures il y aura 6 classes de moins.