Dans l’Éducation nationale comme ailleurs, la protection de la santé est un droit, faisons-le respecter !

Communiqué de la CGT éduc’action de Seine-Maritime
mardi 20 décembre 2016
par  Luc De Chivré
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RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN A PARTIR DE 12H30 DEVANT LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF (53 Avenue Gustave Flaubert, Rouen). SOYONS NOMBREUX !

Le syndicat départemental de l’Éducation nationale CGT a décidé de saisir le tribunal administratif de Rouen le 14 décembre pour non respect de la réglementation du CHSCT départemental de Seine-Maritime (Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail). Depuis février 2015, date à laquelle la CGT siège dans cette instance représentative des personnels, ses représentants font en effet le constat d’importants dysfonctionnements. Outre le peu de cas que l’administration semble faire de la santé des personnels, la présidente du CHSCT, madame l’inspectrice d’académie – DASEN de Seine-Maritime, refuse systématiquement la tenue des enquêtes paritaires réglementaires du CHSCT. Ces enquêtes, qui devraient aboutir à des mesures de prévention pour protéger la santé des travailleurs, n’ont ainsi jamais lieu en cas d’accident du travail ou de danger grave et imminent.
C’est une fois de plus le cas après la tentative d’immolation d’un enseignant du lycée Val de Seine (Le Grand-Quevilly) le 31 août dernier. Bien que la CGT ait alerté l’administration (procédure d’alerte pour danger grave et imminent), et malgré le vote en séance du 1er décembre d’une délibération du CHSCT exigeant une enquête suite à cet accident du travail, la présidente du CHSCT y a opposé une fin de non-recevoir.
Parce que l’enjeu est crucial, celui de la santé et des conditions de travail des personnels, la CGT refuse que les CHSCT soient des coquilles vides. Dans les écoles, les collèges et les lycées de Seine-Maritime, les militants CGT font le constat d’innombrables situations de souffrance au travail. Pourtant, le rectorat et la DSDEN (direction des services départementaux de l’éducation nationale) minorent voire nient cette réalité, particulièrement quand il s’agit de risques psycho- sociaux liés à des conflits avec la hiérarchie et à un management agressif pour les personnels. La manière dont la tentative de suicide au lycée Val de Seine a été gérée est symptomatique. Le CHSCT départemental avait pourtant informé le rectorat dès 2014 de relations conflictuelles entre les personnels et la hiérarchie de l’établissement, sans que cela ne l’oblige à prendre les mesures pour rétablir un climat de travail sain et sécurisé. Après la tentative de suicide, le rectorat a une fois de plus décidé de contourner le CHSCT en procédant à sa propre enquête interne, afin d’exclure les représentants du personnel au CHSCT, en violation de la réglementation.
Face à ces manquements répétés à la réglementation, la CGT a donc décidé de saisir la justice. L’audience du juge des référés du tribunal administratif de Rouen aura lieu le 4 janvier 2017 à 11 heures. La CGT exige que la DSDEN applique la réglementation sur le CHSCT et qu’elle protège la santé des personnels. Pour ne pas perdre sa vie à la gagner !
Vous pouvez vous rendre au tribunal administratif de Rouen, 53 rue Gustave Flaubert à 11h, pour l’audience publique .
RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN A PARTIR DE 12H30 DEVANT LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF

Rouen, le 20 décembre 2016



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Brèves

Lubrizol : 1 an après on oublie pas ! Réunion publique le 25 septembre, manifestation le 26 septembre

mardi 8 septembre

Réunion publique d’information sous chapiteau Vendredi 25 septembre 2020 de 18 à 20h A la Friche Lucien, place Carnot, ROUEN
Jeudi MANIFESTATION Samedi 26 septembre 13h30 Rendez-vous devant : LUBRIZOL (quai de France)

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Ecoles Delaunay en action le 22 janvier 2020 pour revenir en REP+

jeudi 23 janvier

Lors de l’animation pédagogique du mercredi 22 janvier 2020 sur « les élèves à besoins particuliers », les enseignants ont rappelé leur exigence de classer les écoles maternelle Delaunay-Laurencin et élémentaire Sonia Delaunay de Dieppe (Val Druel) en REP+. En effet, elles sont sorties de l’Éducation Prioritaire en 2014 et ont été exclues des dispositifs REP et REP+ alors qu’elles répondent à tous les critères pour être classées en REP+. Son rang (64ème) au niveau académique la situe au même niveau que les écoles de REP+ du Havre ou de Rouen Nord.

Tous les enseignant·e·s des deux écoles sont venu·e·s avec un tee-shirt rappelant leur exigence et ont pris la parole en début d’animation. À l’issue de l’animation, l’urne était disponible pour pouvoir faire voter au référendum d’initiative populaire.

La CGT Éduc’action 76 soutient les collègues dans leurs actions.

Motion de soutien aux salariés de la Chapelle d’Arblay

mercredi 18 septembre 2019

Les camarades de la CGT Educ’action Haute-Normandie réunis en Assemblée générale de rentrée le 16 septembre 2019 à Maromme expriment leur soutien aux salariés de la Chapelle Darblay, menacés de licenciement.
Dans le secteur privé, les fermetures de site et les plans de licenciement se multiplient. Dans les services publics, ce sont les suppressions de postes massives et la dégradation des conditions de travail.
De plus, la réforme des retraites est une attaque contre l’ensemble des salariés.

  • Zéro licenciement !
  • Non à la fermeture des sites !
  • Non à la casse des services publics !
  • Non à la réforme des retraites ! Luttons tous ensemble !

Motion adoptée à l’unanimité par l’AG des syndiqué-e-s CGT éduc’action Rouen

Fusion des académies : j’habite à Evreux, pourra-t-on me nommer à Cherbourg ?

vendredi 13 septembre 2019

La lettre de cadrage pour la fusion des académies de Caen et Rouen certifiait que la gestion des personnels enseignants ne serait pas impacté jusqu’en 2022 (Mais en 2018 on nous jurait que la fusion n’était pas encore décidée). A en croire M. le Ministre, jusqu’à cette ce cas de figure n’existera pas. Mais après 2022 ça devient tout à fait possible pour les personnels du second degré. Le Rectorat a tout intérêt à ce que la souplesse et la mobilité des personnels soient maximales. Et avec l’affaiblissement du rôle des CAPA il sera encore plus compliqué d’influer sur les choix des services académiques, sans oublier que pour les contractuels ce « contrôle » est inexistant.

Une fusion des académies pour fermer des sections !

vendredi 13 septembre 2019

Le Rectorat et la Région Normandie lancent la réflexion pour une nouvelle carte de formation à la rentrée de septembre 2020. Ca ne sent pas bon du tout ! L’académie et la région de Normandie auront, si nous ne faisons pas reculer le Ministère, le même périmètre au 1° janvier. Les filières de formation, frontalières pour le moment, ou seulement identiques, seront à la prochaine rentrée dans la même académie. Ce sera une très bonne excuse pour fusionner et fermer par ci par là et pour récupérer les postes.