Public-privé, retraités, jeunes, tous en grève le 16 novembre !

salariés public-privé, retraités, jeunes, tous ensemble pour gagner contre des attaques tous azimuts !
mercredi 1er novembre 2017
par  Luc De Chivré
popularité : 6%

Le Président Macron multiplie les mesures contre les salariés, les retraités et la jeunesse. Ordonnances contre le code du travail, attaques contre les services publics avec de nombreuses réductions d’effectifs, suppression massive des emplois aidés… et maintenant attaques contre la formation professionnelle, l’apprentissage et l’assurance chômage, puis contre les retraites et les retraités (premières victimes de la hausse de CSG)….

Plus que jamais défendre le code du travail contre les ordonnances
Les ordonnances, qui inversent la hiérarchie des normes sont dévastatrices. Elles laissent les mains libres à l’employeur. En fusionnant les instances, en supprimant les CHSCT distincts, elles privent les salariés de moyens essentiels à leur défense. C’est la continuité de la loi Valls-El Khomri.
Nous demandons le retrait de ces ordonnances antisociales et antidémocratiques. Rappelons ce qu’en disait le candidat Macron en 2016 : « Je ne crois pas une seule seconde […]à la réforme par ordonnances. Regardez ce qui vient de se passer quand on réforme en passant par le 49.3 [allusion à la loi El Khomri…] : les gens le prennent très mal ».
Le gouvernement veut faire ratifier les ordonnances fin novembre, mais souvenons-nous que la loi instaurant le contrat de première embauche (CPE) en 2006 avait été votée, publiée… mais jamais appliquée, face à la mobilisation de rue.
La Fonction publique est attaquée
Le statut de la Fonction publique est remis en cause par le Ministre Darmanin qui ne veut pas d’augmentation du point indiciaire, mais seulement des salaires « au mérite ». D’autre part la remise en cause des instances, et des CHSCT menacera également les fonctionnaires. Et le gouvernement parle d’une « refondation de l’action publique » qui permettrait plus de privatisations.
Fin des contrats aidés : un gigantesque plan social
Le gouvernement a programmé la « mise à la porte » de centaines de milliers de personnes embauchées principalement dans le secteur associatif et la fonction publique territoriale : animateurs/animatrices socioculturelle, coordinateurs/coordinatrices d’association, formateurs/formatrices, auxiliaires de vie scolaires auprès d’élèves en situation de handicap…De nombreuses associations et missions de service public reposant principalement sur cette catégorie de personnels sont en danger. Nous refusons ce plan social et demandons la transformation des contrats aidés en emplois stables.
Retraites public-privé : les salariés seront tous perdants
Le Président Macron veut fusionner dans un système unique par points les différents régimes de retraite. Démarrage des hostilités prévu début 2018. Avec cette réforme toutes les retraites par répartition seront diminuées. Tous les salariés verront baisser leur pension et les statuts nationaux (Fonction publique, Cheminots, Energie…) seront en passe d’être détruits.La Cour des Comptes ne dit pas autre chose en évoquant le scénario de « l’assimilation opérée en matière de retraite avec les salariés du secteur privé qui conduirait, à échéance plus ou moins rapprochée, à s’interroger sur le maintien des conditions de recrutement, d’emploi et de rémunérations spécifiques aux agents publics ».
Un gouvernement pour les riches : la preuve par les faits
Le Canard enchaîné du 18 octobre 2017 révèle que la quasi-suppression de l’impôt sur la fortune (ISF) devrait permettre à Bernard Arnault – première fortune de France avec un patrimoine estimé à 46,9 milliards d’euros – « d’économiser environ 150 millions d’euros d’impôt sur le revenu ».
Quand le gouvernement choisi de baisser les APL de 5 euros et prend ainsi 400 millions d’euros à ses bénéficiaires en 2018, il rend aux plus fortunés 3,2 milliards d’euros. Cherchez l’erreur…
Des mesures pour empêcher les jeunes d’étudier
Des milliers de jeunes se sont retrouvés en cette rentrée sans inscription à l’Université, sans place de cours dans les amphis, sans professeurs pour leur dispenser les cours.Et le gouvernement travaille actuellement sur une sélection et sur de nouveaux obstacles concernant l’entrée à l’Université.
tract intersyndical pour la Seine-Maritime / tract CGT pour l’Eure
ROUEN 10h30 Cours Clémenceau / LE HAVRE (à préciser) / EVREUX 14h00 départ Bld du 14 juillet Collège Pablo Néruda / DIEPPE 10h30 devant la gare / LILLEBONNE 14h30 théâtre romain


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Brèves

Moins de fonctionnaires et un statut attaqué :

vendredi 26 mai

120 000 fonctionnaires en moins mais un service public renforcé. Comme depuis 10 ans, le but est donc de faire mieux avec moins, ce qui impliquera, dans les faits, une baisse des services rendus aux usagers et une détérioration des conditions de travail des personnels. Pour cela, la recette managériale habituelle : autonomie des chef-fes de services, individualisation des carrières et des salaires. Bref, la concurrence entre les personnels et la division

CEPIC, AVEC LA CGT, ILS et ELLES ONT GAGNÉ !

mardi 18 avril

Au bout de 2 semaines de grève totale et de blocage du site, les salariés de CEPIC ont arraché vendredi 14 avril un très bon accord :

  • une augmentation de salaire avec un talon de 30 €
  • une prime exceptionnelle équivalent à un mois de salaire
  • une prime de chiffre d’affaires mensuelle

De fait, ces mesures salariales amènent les salariés de CEPIC au niveau des minima conventionnels, que l’employeur refuse depuis des années. La grève menée par les militants CGT de CEPIC, épaulés par la présence permanente de l’UL Sotteville St Etienne a rassemblé du premier au dernier jour 90 % des salariés.
L’UD 76 et la fédération Chimie ont organisé la solidarité sur le piquet : des dizaines de syndicats cgt sont venus régulièrement soutenir. La victoire des CEPIC, après la victoire des Legrand est une victoire pour toute la CGT. C’est la victoire de l’unité et de la solidarité.

Lutte gagnante : victoire pour les travailleurs sans papiers du Marché de Rungis

mercredi 12 avril

Après trois semaines de grève et d’occupation de la Tour Semmaris, les pressions sur les entreprises pour l’établissement des CERFA, les parties (Préfecture, Min de Rungis, CGT) se sont mis d’accord sur les points suivants :

  • établissement par les services préfectoraux de récépissés avec autorisation de travail pour l’ensemble des grévistes ;
  • dépôt des dossiers des 128 travailleurs sans papiers en préfecture du Val-de-Marne.

En conséquence, l’occupation de la Tour Semmaris a pris fin dimanche 9 avril 2017.

Cette victoire est incontestablement à mettre au crédit de la lutte, de la détermination des travailleurs sans papiers, des militants de la CGT et des nombreux et divers soutiens qui auront pu s’exprimer.

On bosse ici, on vit ici, on reste ici !

Montreuil, le 10 avril 2017

Les salariés de l’usine Legrand ont gagné !

mardi 28 mars

Cet après-midi, après 9 jours de grève et de blocage , la direction de l’usine Legrand de Malaunay a cédé devant la délégation CGT et FO, et face à la détermination des salariés qui ont gagné 41,61 euros d’augmentation par mois.
La solidarité a joué un rôle déterminant. Le patron, énervé par la détermination des grévistes qui tenaient bon a lâché : « oui je le sais, vous avez une cagnotte », en faisant référence au soutien financier des autres syndicats CGT et d’autres salariés présents le jeudi 23 Mars devant l’usine. La CGT éduc’action de l’académie de Rouen était porteuse ce jour là d’un message de soutien. BRAVO aux LEGRAND !

Déclarations CGT éduc’action de mars 2017

samedi 25 mars

Lutte gagnante chez SIDEL, près du Havre :

mardi 21 mars

Après des propositions au rabais suite aux négociations salariales annuelles, les salariés de Sidel (métallurgie) ont décidé de se mobiliser pour les salaires alors que les résultats de l’entreprise sont au beau fixe. Après 2 jours de débrayages, la direction a été obligée de revoir sa copie à la hausse. Ainsi, l’augmentation générale pour les non cadres est passée de 0,4% à 1%, Pour les cadres, c’est 1,6% d’augmentation individuelle. La prime de transport est améliorée de 3%, et la prime de vacances de 1000 euros est reconduite. 5000 euros de primes vont être versés aux salariés ainsi qu’un bonus. Le mercredi 8 mars l’assemblée générale a accepté le contenu des négociations et a repris le travail .

Mutations 2° degré : le rectorat ne veut pas communiquer les postes vacants !

samedi 18 mars

Les collègues qui participent au mouvement intra du second degré l’ont déjà remarqué : le rectorat ne communiquera pas les postes vacants, hors postes spécifiques. La raison invoquée d’un problème de calendrier ne tient pas la route. En effet, le CTA qui entérine les suppressions de postes a lieu le 24 Mars, et à la demande légitime des organisations syndicales, il est important que la période de saisie des voeux ne se fasse pas pendant les vacances. Mais cette excuse soulève pas mal de questions : pourquoi refuser de diffuser les postes vacants au moins pour quelques jours, après le 24 Mars ? Pourquoi ne pas avoir fixé les CTA et les groupes de travail préparatoires plus tôt ? Pourquoi ne pas laisser le serveur SIAM ouvert jusqu’au 7 avril ? Cette décision ressemble plus à un refus de communiquer les postes vacants, qu’à un simple problème de calendrier !

Non, tout ne va pas bien dans l’éducation !

jeudi 9 mars

Contrairement à ce que le gouvernement déclare la rentrée 2016 n’est pas bonne, et celle qui se prépare va être encore pire. Les effectifs de classe vont encore augmenter. En Seine-Maritime, en collège, 40 classes vont fermer pour 31 ouvertures. Et les ouvertures ne se font que quand les classes sont déjà pleines à craquer ! Les collèges sortant de l’éducation prioritaire figurent dans le top 5. La fermeture du collège Guy Môquet au Havre est en cours. Dans les lycées les effectifs de classe dépassent de plus en plus fréquemment la barrière déjà inadmissible de 35 élèves par classe. Dans le 1° degré, en Seine-Maritime, 97 classes vont fermer pour seulement 37 ouvertures. Et dans l’Eure, avec des fermetures plus nombreuses que les ouvertures il y aura 6 classes de moins.