Une mobilisation réussie contre les fermetures de collège dans l’Eure !

jeudi 9 novembre 2017
par  Luc De Chivré
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La mobilisation du 7 novembre a été réussie et a confirmé l’élévation du rapport de force de ces dernières semaines.

Dès 9h, arrivants par dizaines, des enseignants des deux collèges menacés, mais aussi de toutes les écoles et collèges d’Evreux, se massaient devant la préfecture de l’Eure, où se tenait le CDEN. Au plus fort, 300 manifestants allaient se faire entendre, par une matinée pourtant bien fraîche. La « casserolade » a fait son effet, et c’est bruyamment que les jeunes et les parents rejoignaient les personnels eux aussi munis de tambours et moules à tarte pour montrer aux élus leur détermination.

L’ensemble des écoles du quartier de la Madeleine étaient d’ailleurs fermées, grâce à la mobilisation des professeurs des écoles, tous solidaires du mouvement. Les parents d’élèves, qui ont déjà bloqué les écoles du quartier de la Madeleine plusieurs jours de suit avant les vacances de Toussaint, sont également présents en cette rentrée, depuis le 6 novembre.

La réussite de cette journée tient également à l’élargissement de la lutte aux autres collèges d’Evreux : à Jean-Jaurès, collège qui doit accueillir plus d’une centaine d’élèves dans le projet absurde de resectorisation voulu par les sbires du conseil départemental, l’appel à la grève a été très suivi : plus de 80% de personnels en lutte, pas d’élèves au collège puisque les parents ont été informés et n’ont pas amenés leurs enfants. Des enseignants des collèges Paul-Bert et Navarre étaient également là : tous dénoncent l’impossibilité matérielle que l’arrivée massive de nouveaux élèves entraînerait, les locaux étant inadaptés pour les recevoir.

Dans le CDEN, les autorités multiplient encore les hypothèses de resectorisation des écoles : une 3ème « proposition » est faite pour les enfants de la CASE (Louviers et Val-de-Reuil) et le préfet fait pression pour que les syndicats et les parents d’élèves votent pour. Peine perdue : le vote sera nettement contre les fermetures et donc contre toutes les propositions présentées.

Le sentiment général d’impréparation des autorités continue d’impressionner l’ensemble des acteurs. Le conseil départemental navigue à vue, le préfet se prononce officiellement pour la fermeture de Pablo-Neruda, mais se dit hostile à celle de PMF, voulant qu’on lui indique « une autre solution de fermeture », lorgnant sur Louviers. le DASEN de l’Eure, contrairement à son prédécesseur, ne voit aucune opposition aux fermetures, allant en cela plus loin que le secrétaire général d’académie.
Pourtant, face à la pression, la fébrilité est palpable, surtout du côté du conseil départemental : le nouveau président, Lehongre, qui a remplacé S.Lecornu parti faire le secrétaire d’état, semble moins au fait des réalités mais surtout moins (r)assuré que son prédécesseur.

Le 11 décembre, l’assemblée départementale se réunira à nouveau pour entériner le projet. D’ici là, la mobilisation va encore s’intensifier. Prochaine étape : la grève interprofessionnelle du jeudi 16 novembre, qui réunira salariés du public, du privé mais aussi des lycéens d’Evreux. Elle partira, pour la première fois, non du centre-ville, mais du collège Pablo-Neruda, et doit faire date pour montrer que derrière ces fermetures, c’est toute la politique scélérate et anti-sociale du pouvoir qui est en cause, à l’échelle du département comme au national.

L’intersyndicale se réunira avant, dès le mardi 14 pour décider des suites et des nouvelles actions à mener d’ici le 11 décembre. D’ores et déjà, l’appel à mail et à fax aux conseillers départementaux s’avère une action très efficace pour montrer aux élus le refus massif de ces projets de fermetures.


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Motion de soutien aux salariés de la Chapelle d’Arblay

mercredi 18 septembre

Les camarades de la CGT Educ’action Haute-Normandie réunis en Assemblée générale de rentrée le 16 septembre 2019 à Maromme expriment leur soutien aux salariés de la Chapelle Darblay, menacés de licenciement.
Dans le secteur privé, les fermetures de site et les plans de licenciement se multiplient. Dans les services publics, ce sont les suppressions de postes massives et la dégradation des conditions de travail.
De plus, la réforme des retraites est une attaque contre l’ensemble des salariés.

  • Zéro licenciement !
  • Non à la fermeture des sites !
  • Non à la casse des services publics !
  • Non à la réforme des retraites ! Luttons tous ensemble !

Motion adoptée à l’unanimité par l’AG des syndiqué-e-s CGT éduc’action Rouen

Fusion des académies : j’habite à Evreux, pourra-t-on me nommer à Cherbourg ?

vendredi 13 septembre

La lettre de cadrage pour la fusion des académies de Caen et Rouen certifiait que la gestion des personnels enseignants ne serait pas impacté jusqu’en 2022 (Mais en 2018 on nous jurait que la fusion n’était pas encore décidée). A en croire M. le Ministre, jusqu’à cette ce cas de figure n’existera pas. Mais après 2022 ça devient tout à fait possible pour les personnels du second degré. Le Rectorat a tout intérêt à ce que la souplesse et la mobilité des personnels soient maximales. Et avec l’affaiblissement du rôle des CAPA il sera encore plus compliqué d’influer sur les choix des services académiques, sans oublier que pour les contractuels ce « contrôle » est inexistant.

Une fusion des académies pour fermer des sections !

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Le Rectorat et la Région Normandie lancent la réflexion pour une nouvelle carte de formation à la rentrée de septembre 2020. Ca ne sent pas bon du tout ! L’académie et la région de Normandie auront, si nous ne faisons pas reculer le Ministère, le même périmètre au 1° janvier. Les filières de formation, frontalières pour le moment, ou seulement identiques, seront à la prochaine rentrée dans la même académie. Ce sera une très bonne excuse pour fusionner et fermer par ci par là et pour récupérer les postes.

Mac Do Neufchâtel en Bray veut licencier une militante syndicale CGT !

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Grève à l’hôpital psychiatrique Janet au Havre !

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Soutenez les revendications en écrivant à Mme Gardel

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