Lycée des Bruyères : le droit de retrait enfin reconnu !

mardi 12 décembre 2017
par  Luc De Chivré
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Suite à une agression contre un enseignant, et dans un contexte de nombreux faits de violence scolaire, les professeur.e.s du lycée des Bruyères (Sotteville-lès-Rouen) ont exercé leur droit de retrait du jeudi 30 novembre au lundi 4 décembre inclus. Dès le jeudi, les personnels de l’établissement alertaient les médias et la CGT éduc’action déposait un droit d’alerte. Le lendemain, le rectorat et la DSDEN, mis sous pression par l’utilisation du droit de retrait par plusieurs dizaines de collègues et le battage médiatique, cédaient un poste d’AED supplémentaire et s’engageaient à remplacer la proviseure-adjointe absente. Il était temps ! 
Depuis deux ans et une violente rixe entre bandes rivales ayant entraîné l’intervention des forces de l’ordre, la situation était connue du rectorat puisqu’un audit de vie scolaire avait été effectué, et rien n’avait bougé. Il a donc fallu que des enseignant.e.s utilisent leur droit de retrait face à une cause de danger grave et imminent pour pousser le rectorat, qui a une obligation de moyens et de résultats en matière de santé et de sécurité, à prendre les mesures pour protéger les personnels.
Jusqu’alors, quasiment tous les droits de retrait avaient été requalifiés, en violation du droit, en journée de grève. Mais cette fois-ci, même si aucun moyen supplémentaire n’a été accordé en dehors du poste d’AED, les services académiques ont été contraints de reconnaître enfin le droit de retrait pour que l’établissement puisse rouvrir, confirmant ainsi que les personnels avaient bien un motif raisonnable de penser que leur situation de travail présentait un danger grave et imminent pour leur santé et leur sécurité. Ce qui avait été refusé aux enseignant.e.s il y a un an quand les personnels avaient déjà exercé leur droit de retrait a enfin été reconnu !
Espérons qu’il en sera de même pour les autres personnels des établissements et des écoles qui vivent aussi au quotidien avec la violence. Et reste maintenant à la DASEN de Seine-Maritime, présidente du CHSCT départemental, à diligenter l’enquête paritaire réglementaire consécutive au droit d’alerte exercé par la CGT, via ses représentant.e.s au CHSCT.


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Motion de soutien aux salariés de la Chapelle d’Arblay

mercredi 18 septembre

Les camarades de la CGT Educ’action Haute-Normandie réunis en Assemblée générale de rentrée le 16 septembre 2019 à Maromme expriment leur soutien aux salariés de la Chapelle Darblay, menacés de licenciement.
Dans le secteur privé, les fermetures de site et les plans de licenciement se multiplient. Dans les services publics, ce sont les suppressions de postes massives et la dégradation des conditions de travail.
De plus, la réforme des retraites est une attaque contre l’ensemble des salariés.

  • Zéro licenciement !
  • Non à la fermeture des sites !
  • Non à la casse des services publics !
  • Non à la réforme des retraites ! Luttons tous ensemble !

Motion adoptée à l’unanimité par l’AG des syndiqué-e-s CGT éduc’action Rouen

Fusion des académies : j’habite à Evreux, pourra-t-on me nommer à Cherbourg ?

vendredi 13 septembre

La lettre de cadrage pour la fusion des académies de Caen et Rouen certifiait que la gestion des personnels enseignants ne serait pas impacté jusqu’en 2022 (Mais en 2018 on nous jurait que la fusion n’était pas encore décidée). A en croire M. le Ministre, jusqu’à cette ce cas de figure n’existera pas. Mais après 2022 ça devient tout à fait possible pour les personnels du second degré. Le Rectorat a tout intérêt à ce que la souplesse et la mobilité des personnels soient maximales. Et avec l’affaiblissement du rôle des CAPA il sera encore plus compliqué d’influer sur les choix des services académiques, sans oublier que pour les contractuels ce « contrôle » est inexistant.

Une fusion des académies pour fermer des sections !

vendredi 13 septembre

Le Rectorat et la Région Normandie lancent la réflexion pour une nouvelle carte de formation à la rentrée de septembre 2020. Ca ne sent pas bon du tout ! L’académie et la région de Normandie auront, si nous ne faisons pas reculer le Ministère, le même périmètre au 1° janvier. Les filières de formation, frontalières pour le moment, ou seulement identiques, seront à la prochaine rentrée dans la même académie. Ce sera une très bonne excuse pour fusionner et fermer par ci par là et pour récupérer les postes.

Mac Do Neufchâtel en Bray veut licencier une militante syndicale CGT !

vendredi 6 juillet 2018

Suite à un entretien disciplinaire une syndiquée CGT depuis un mois au McDonald’s de Neufchatel en Bray a été mise à pieds à titre conservatoire avant que ne soit décidé un licenciement. Les vrais motifs de cette mise à pied : la distribution de tracts dans les restaurants de cette franchise (Dieppe, Yvetot et Neufchâtel en bray) mentionnant les acquis obtenus au restaurant d’Elbeuf (13e mois, prime trimestrielles, congés enfants malades, arbre de Noël ...), et la crainte que les salariés reprennent eux aussi ces revendications !
Rassemblement Dimanche 8 juillet 18h45 devant le Mac Donald de Neufchâtel en Bray.

Grève à l’hôpital psychiatrique Janet au Havre !

mercredi 20 juin 2018

A l’image des salariés de l’hôpital psychiatrique du Rouvray, les personnels grévistes de l’hôpital psychiatrique Janet du Havre ne lâchent pas le morceau. Ils exigent la venue de Mme Gardel, directrice de l’Agence régionale de santé, l’ouverture d’une nouvelle unité pour que les patients ne soient plus dans des lits supplémentaires avec la création de 50 postes pluridisciplinaires pour la faire fonctionner, la stagiarisation de tous les contractuels-les, l’arrêt de la polyvalence, l’embauche de médecins psychiatres titulaires. Rendez vous jeudi 21 à 8h45 à l’hôpital Flaubert pour une haie de déshonneur pour les administrateurs de l’hôpital, et le samedi 23 à 17h45 sur le parvis du printemps.
Soutenez les revendications en écrivant à Mme Gardel

RESF : une bonne nouvelle qui se concrétise enfin !

mardi 12 juin 2018

Mme Erdene, dont les enfants sont scolarisés au lycée de Déville-lès-Rouen et dans des écoles de Maromme, a reçu enfin son titre de séjour ; celui de son mari attend à la Préfecture, sauf imprévu.
Les bonnes nouvelles sur ce front sont si rares qu’il fallait en parler d’autant plus que pour d’autres familles, l’étau se resserre.
Mme Balogun - originaire du Nigéria et qui a une enfant scolarisée au collège de Maromme - s’est vu confirmer son OQTF par le Tribunal Administratif et France Terre d’Asile cherche à récupérer leur logement CADA en essayant de les en expulser.
La CGT Educ’action revendique la régularisation des lycéens majeurs et des parents d’élèves sans papiers.