Répartition académique des postes 1er degré

jeudi 18 janvier 2018
par  François-Xavier Durand
popularité : 5%

Répartition des postes académique dans le 1er degré

Si le ministère affiche une augmentation du nombre de postes dans le 1er degré, celle-ci est inférieure à la dotation pour la rentrée 2017 (- 531 postes) et est nettement insuffisante pour répondre aux besoins des dédoublements des classes de CP et de CE1 en REP et REP+. En effet, la dotation nationale ne pourra répondre qu’à 57,6% des postes nécessaires pour les dédoublements. La disparité est d’ailleurs très grande selon les académies. Et c’est sans compter les nécessaires postes pour assurer les remplacements, les nécessaires créations d’ULIS (école, collège et lycée) mais aussi pour répondre aux besoins de l’ensemble des écoles hors éducation prioritaire ou en relevant, aux moyens des RASED et aux besoins d’enseignants référents qui croulent sous le nombre d’élèves à suivre relevant de la MDPH.

ACADÉMIES
Postes créés en 2018
Différence et % par rapport à 2017

Nombre de classes à dédoubler
% du nombre de postes créés par rapport au nombre de postes nécessaires pour dédoubler les classes
Postes créés en 2017
AIX-MARSEILLE
261
+ 6 ; + 2,4 %

346
75,4 %
255
AMIENS
103
- 11 ; - 9,6 %

221
46,6 %
114
BESANÇON
0
- 35 ; - 100,0 %

56
0 %
35
BORDEAUX
121
- 83 ; - 40,7 %

188
64,4 %
204
CAEN
0
- 4 ; - 100,0 %

47
0,0 %
4
CLERMONT-FERRAND
0
- 10 ; - 100,0 %

48
0,0 %
10
CORSE
44
+ 22 ; + 100,0 %

52
84,6 %
22
CRÉTEIL
682
- 68 ; - 9,1 %

919
74,2 %
750
DIJON
0
- 4 ; - 100,0 %

74
0,0 %
4
GRENOBLE
88
- 27 ; - 23,5 %

158
55,7 %
115
LILLE
312
+ 12 ; + 4,0 %

640
48,8 %
300
LIMOGES
0
- 10 ; - 100,0 %

28
0,0 %
10
LYON
271
- 81 ; - 23,0 %

323
83,9 %
352
MONTPELLIER
121
- 180 ; - 59,8 %

180
67,2 %
301
NANCY-METZ
36
+ 32 ; + 800,0 %

142
25,4 %
4
NANTES
34
- 118 ; - 77,6 %

137
24,8 %
152
NICE
59
- 29 ; - 32,9 %

101
58,4 %
88
ORLÉANS-TOURS
26
- 81 ; - 75,7 %

149
17,4 %
107
PARIS
107
+ 99 ; + 1237,5 %

229
46,7 %
8
POITIERS
0
- 79 ; - 100,0 %

52
0,0 %
79
REIMS
20
+ 14 ; + 233,3 %

121
16,5 %
6
RENNES
0
- 65 ; - 100,0 %

76
0,0 %
65
ROUEN
63
- 10 ; - 13,7 %

185
34,1 %
73
STRASBOURG
74
- 45 ; - 37,8 %

146
50,7 %
119
TOULOUSE
89
- 47 ; - 34,6 %

101
65,4 %
136
VERSAILLES
609
+ 59 ; - 10,7 %

700
87,0 %
550
GUADELOUPE
0
- 2 ; - 100,0 %

74
0,0 %
2
GUYANE
189
+ 79 ; + 71,8 %

215
87,9 %
110
MARTINIQUE
8
- 112 ; - 93,3 %

104
7,7 %
120
MAYOTTE
180
+ 178 ; + 8900,0 %

240
75,0 %
2
LA RÉUNION
183
+ 69 ; + 60,5%

337
54,3 %
114
TOTAL
3 680
- 531 ; - 12,6%

6 385
57,6 %
4 211

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Brèves

VIDEO : CE QUE LES MEDIAS NE DISENT PAS SUR LA SNCF !

lundi 16 avril

A voir absolument l’excellente vidéo du Fil d’actu CE QUE LES MEDIAS NE DISENT PAS SUR LA SNCF !

Moins de fonctionnaires et un statut attaqué :

vendredi 26 mai 2017

120 000 fonctionnaires en moins mais un service public renforcé. Comme depuis 10 ans, le but est donc de faire mieux avec moins, ce qui impliquera, dans les faits, une baisse des services rendus aux usagers et une détérioration des conditions de travail des personnels. Pour cela, la recette managériale habituelle : autonomie des chef-fes de services, individualisation des carrières et des salaires. Bref, la concurrence entre les personnels et la division

CEPIC, AVEC LA CGT, ILS et ELLES ONT GAGNÉ !

mardi 18 avril 2017

Au bout de 2 semaines de grève totale et de blocage du site, les salariés de CEPIC ont arraché vendredi 14 avril un très bon accord :

  • une augmentation de salaire avec un talon de 30 €
  • une prime exceptionnelle équivalent à un mois de salaire
  • une prime de chiffre d’affaires mensuelle

De fait, ces mesures salariales amènent les salariés de CEPIC au niveau des minima conventionnels, que l’employeur refuse depuis des années. La grève menée par les militants CGT de CEPIC, épaulés par la présence permanente de l’UL Sotteville St Etienne a rassemblé du premier au dernier jour 90 % des salariés.
L’UD 76 et la fédération Chimie ont organisé la solidarité sur le piquet : des dizaines de syndicats cgt sont venus régulièrement soutenir. La victoire des CEPIC, après la victoire des Legrand est une victoire pour toute la CGT. C’est la victoire de l’unité et de la solidarité.

Lutte gagnante : victoire pour les travailleurs sans papiers du Marché de Rungis

mercredi 12 avril 2017

Après trois semaines de grève et d’occupation de la Tour Semmaris, les pressions sur les entreprises pour l’établissement des CERFA, les parties (Préfecture, Min de Rungis, CGT) se sont mis d’accord sur les points suivants :

  • établissement par les services préfectoraux de récépissés avec autorisation de travail pour l’ensemble des grévistes ;
  • dépôt des dossiers des 128 travailleurs sans papiers en préfecture du Val-de-Marne.

En conséquence, l’occupation de la Tour Semmaris a pris fin dimanche 9 avril 2017.

Cette victoire est incontestablement à mettre au crédit de la lutte, de la détermination des travailleurs sans papiers, des militants de la CGT et des nombreux et divers soutiens qui auront pu s’exprimer.

On bosse ici, on vit ici, on reste ici !

Montreuil, le 10 avril 2017

Les salariés de l’usine Legrand ont gagné !

mardi 28 mars 2017

Cet après-midi, après 9 jours de grève et de blocage , la direction de l’usine Legrand de Malaunay a cédé devant la délégation CGT et FO, et face à la détermination des salariés qui ont gagné 41,61 euros d’augmentation par mois.
La solidarité a joué un rôle déterminant. Le patron, énervé par la détermination des grévistes qui tenaient bon a lâché : « oui je le sais, vous avez une cagnotte », en faisant référence au soutien financier des autres syndicats CGT et d’autres salariés présents le jeudi 23 Mars devant l’usine. La CGT éduc’action de l’académie de Rouen était porteuse ce jour là d’un message de soutien. BRAVO aux LEGRAND !

Déclarations CGT éduc’action de mars 2017

samedi 25 mars 2017

Lutte gagnante chez SIDEL, près du Havre :

mardi 21 mars 2017

Après des propositions au rabais suite aux négociations salariales annuelles, les salariés de Sidel (métallurgie) ont décidé de se mobiliser pour les salaires alors que les résultats de l’entreprise sont au beau fixe. Après 2 jours de débrayages, la direction a été obligée de revoir sa copie à la hausse. Ainsi, l’augmentation générale pour les non cadres est passée de 0,4% à 1%, Pour les cadres, c’est 1,6% d’augmentation individuelle. La prime de transport est améliorée de 3%, et la prime de vacances de 1000 euros est reconduite. 5000 euros de primes vont être versés aux salariés ainsi qu’un bonus. Le mercredi 8 mars l’assemblée générale a accepté le contenu des négociations et a repris le travail .

Mutations 2° degré : le rectorat ne veut pas communiquer les postes vacants !

samedi 18 mars 2017

Les collègues qui participent au mouvement intra du second degré l’ont déjà remarqué : le rectorat ne communiquera pas les postes vacants, hors postes spécifiques. La raison invoquée d’un problème de calendrier ne tient pas la route. En effet, le CTA qui entérine les suppressions de postes a lieu le 24 Mars, et à la demande légitime des organisations syndicales, il est important que la période de saisie des voeux ne se fasse pas pendant les vacances. Mais cette excuse soulève pas mal de questions : pourquoi refuser de diffuser les postes vacants au moins pour quelques jours, après le 24 Mars ? Pourquoi ne pas avoir fixé les CTA et les groupes de travail préparatoires plus tôt ? Pourquoi ne pas laisser le serveur SIAM ouvert jusqu’au 7 avril ? Cette décision ressemble plus à un refus de communiquer les postes vacants, qu’à un simple problème de calendrier !