scandale financier et sanitaire de l’immeuble CONCORDE pollué par l’amiante

Communiqué des Syndicats CGT – SUD – SNUTEF/FSU – FO de la DIRECCTE 76
mercredi 21 mars 2018
par  Luc De Chivré
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Après le scandale financier et sanitaire de l’immeuble CONCORDE pollué par l’amiante, l’ETAT a volontairement omis d’informer ses agents de leur exposition aux fibres d’amiante au sein de la cité administrative de Rouen

Le 17 mars 2014, près de 550 agents de l’Etat devaient déménager au sein de l’immeuble CONCORDE à Rouen dans l’ex-immeuble occupé par France Télécom. Ce déménagement n’aura jamais lieu compte tenu des analyses demandées par les organisations syndicales qui révèleront la présence de fibres d’amiante dans l’air après la fin des travaux de désamiantage et d’aménagement. Au-delà du scandale financier, l’Etat ayant payé des millions d’Euros en pure perte, c’est surtout la démonstration de l’incapacité de la préfecture à gérer des travaux dans l’urgence en tant que futur locataire alors que ceux du propriétaire étaient encore en cours.

Force est de constater que l’Etat n’a pas encore tiré les enseignements de la catastrophe sanitaire de l’amiante dont le rapport du Sénat indiquait en 2005 que la fibre tueuse serait responsable de « 50.000 à 100.000 morts au cours des vingt prochaines années ».

Concernant la cité administrative de Rouen, nous avons désormais la preuve que depuis juillet 2013, les services de l’Etat ont connaissance du fait que les joints des fenêtres de la cité administrative sont amiantés et dégradés, exposant ainsi une grande majorité des 1200 agents y travaillant, ainsi que les usagers de ses services, à l’inhalation de la fibre tueuse. Alors que l’amiante est un puissant cancérogène sans seuil, c’est-à-dire que l’inhalation d’une seule fibre peut engendrer une pathologie mortelle, l’Etat s’est abstenu d’informer ses agents mais pire encore, n’a pris aucune mesure de protection contre le risque d’inhalation de fibres d’amiante de ces joints dégradés.

Il aura fallu l’alerte pour danger grave et imminent des représentants du personnel au CHSCT de la DIRECCTE en janvier dernier pour que des prélèvements, qui confirmeront la présence d’amiante sous une forme effritable, donc dangereuse, soient réalisés.

Si des mesures, comme la fermeture de plusieurs bureaux où des prélèvements ont été réalisés sans respect des règles de sécurité ou l’interdiction d’ouvrir les fenêtres des autres bureaux ont été prises dans certains services, l’administration tarde une nouvelle fois à prendre les véritables mesures conservatoires demandées permettant de protéger la santé de ses agents, à savoir le recouvrement durable et étanche des joints intérieurs et extérieurs en attente du remplacement des fenêtres.

Alors que l’Etat entend engager une rénovation complète de la cité administrative de Rouen, annonçant des crédits d’environ 100 millions d’Euros, il est insupportable de ne pas mettre en œuvre les mesures immédiates de protection de ses agents et des usagers au motif d’une sous-estimation du risque et de contraintes budgétaires !

Nous refusons la mise en danger de la vie de nos collègues, et par la même de celles des usagers du service public ! Nous exigeons des engagements de la préfecture et des réponses précises aux questions de notre lettre ouverte du 15 mars 2018 !


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Motion de soutien aux salariés de la Chapelle d’Arblay

mercredi 18 septembre

Les camarades de la CGT Educ’action Haute-Normandie réunis en Assemblée générale de rentrée le 16 septembre 2019 à Maromme expriment leur soutien aux salariés de la Chapelle Darblay, menacés de licenciement.
Dans le secteur privé, les fermetures de site et les plans de licenciement se multiplient. Dans les services publics, ce sont les suppressions de postes massives et la dégradation des conditions de travail.
De plus, la réforme des retraites est une attaque contre l’ensemble des salariés.

  • Zéro licenciement !
  • Non à la fermeture des sites !
  • Non à la casse des services publics !
  • Non à la réforme des retraites ! Luttons tous ensemble !

Motion adoptée à l’unanimité par l’AG des syndiqué-e-s CGT éduc’action Rouen

Fusion des académies : j’habite à Evreux, pourra-t-on me nommer à Cherbourg ?

vendredi 13 septembre

La lettre de cadrage pour la fusion des académies de Caen et Rouen certifiait que la gestion des personnels enseignants ne serait pas impacté jusqu’en 2022 (Mais en 2018 on nous jurait que la fusion n’était pas encore décidée). A en croire M. le Ministre, jusqu’à cette ce cas de figure n’existera pas. Mais après 2022 ça devient tout à fait possible pour les personnels du second degré. Le Rectorat a tout intérêt à ce que la souplesse et la mobilité des personnels soient maximales. Et avec l’affaiblissement du rôle des CAPA il sera encore plus compliqué d’influer sur les choix des services académiques, sans oublier que pour les contractuels ce « contrôle » est inexistant.

Une fusion des académies pour fermer des sections !

vendredi 13 septembre

Le Rectorat et la Région Normandie lancent la réflexion pour une nouvelle carte de formation à la rentrée de septembre 2020. Ca ne sent pas bon du tout ! L’académie et la région de Normandie auront, si nous ne faisons pas reculer le Ministère, le même périmètre au 1° janvier. Les filières de formation, frontalières pour le moment, ou seulement identiques, seront à la prochaine rentrée dans la même académie. Ce sera une très bonne excuse pour fusionner et fermer par ci par là et pour récupérer les postes.

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Grève à l’hôpital psychiatrique Janet au Havre !

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Soutenez les revendications en écrivant à Mme Gardel

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