Personnels administratifs : Les administratifs et la centrale trinquent particulièrement des suppressions de postes !

Communiqué de la CGT Educ’action administration centrale
mercredi 26 septembre 2018
par  François-Xavier Durand
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Le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a annoncé le 17 septembre dans la presse la suppression de 1.800 postes au sein du ministère de l’Education nationale sur le budget 2019 dont 400 postes de personnels administratifs. 73 postes devraient être supprimés en 2019 à la centrale. Le projet de ce gouvernement repose sur le mépris des personnels et des besoins du système éducatif.

Communication d’abord : le mépris des personnels

Les personnels et leurs représentant·es élus sont une fois de plus informés par voie de presse d’une mesure qui impactera fortement leurs conditions de travail et d’exercice. Quel mépris pour les personnels ! Le ministre s’est lancé dans une campagne de communication visant à expliquer que ces suppressions de postes ne se feront ni au détriment des personnels, ni au détriment du service… Pour la CGT, on ne développera pas le service public d’éducation en supprimant 1.800 postes !

Personnels administratifs : les oubliés de l’Éducation nationale

Alors que les personnels administratifs représentent 6,7% des personnels de l’Éducation nationale, ils vont absorber 22,2% des suppressions de postes. 200 postes administratifs avaient été supprimés en 2018, l’annonce des 400 suppressions supplémentaires est la goutte qui fait déborder le vase. C’est un mépris flagrant pour les missions des personnels administratifs qui sont partie intégrante de la communauté éducative et dont les métiers de soutien aux missions d’éducation rendent possible les activités d’enseignement. Cessons d’invisibiliser notre travail !

L’administration centrale paie le prix fort dans les suppressions d’emplois

Le bilan social 2017 annonce 73 suppressions d’emplois au sein de l’administration centrale pour le budget 2019. Alors que nos services représentent 0,27% des effectifs du ministère, nous allons absorber 4,1% des suppressions d’emplois. L’administration centrale a d’ores et déjà perdu 1000 emplois en 20 ans, soit 1 poste sur 4 depuis 1998. Le dégraissage du mammouth, ça suffit ! Le rapport « Action publique 2022 » enjoint au gouvernement de s’attaquer spécifiquement aux administrations centrales en les recentrant sur des missions de pur pilotage et recommande de nouveaux transferts de compétences et externalisations vers des agences ou le secteur privé. Pourtant, partout les collègues sont débordés et peinent à remplir leurs missions. Il est grand temps de recréer des postes pérennes dans notre administration centrale !

Renforcer le service public d’éducation au lieu de le détruire

1.800 postes, cela représente 40 % des suppressions annoncées par le gouvernement : on est loin de la priorité donnée à l’éducation, c’est bien plutôt la priorité donnée à l’austérité. La CGT est attachée à un service public d’éducation nationale de qualité. Il demande une politique émancipatrice, fondée sur la coopération plutôt que l’apprentissage précoce de la compétition et l’évaluation généralisée pour tous. Elle exige des moyens à la hauteur des besoins et une politique digne à destination des personnels. Plutôt que les suppressions de postes, nous portons défendons la création de postes statutaires en nombre suffisant et la titularisation des personnels précaires ; le dégel du point d’indice et l’augmentation immédiate des salaires et des retraites de 400 euros pour toutes et tous.


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Alors savourons cet avant-goût du collège nouveau...

Lire la suite sur le site La Vie Moderne

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Au sujet des dépenses scolaires…

jeudi 22 août 2013

Chaque année, à l’approche de la rentrée, on retrouve dans les médias des articles plus ou moins bien renseignés sur les « dépenses de la rentrée des classes ». Je les parcours toujours avec un peu d’agacement quand ils mettent en avant les nouveaux cartables, les vêtements, les classeurs, les crayons et les compas, les garderies et les cantines.
Parler de ces frais là, c’est évoquer l’arbre pour cacher la forêt. Les cartables et les compas durent facilement plusieurs années et les vêtements ne me semblent pas être une dépense scolaire : mes filles iraient-elles nues si l’école n’existait pas ? Idem pour la cantine : il faut manger même en dehors de l’obligation scolaire. Admettons pour la garderie des petits. Ce qui m’interpelle, ce sont les frais dont on parle moins et qui pourtant jalonnent bien le parcours scolaire des jeunes.
Lire la suite sur le site de l’Ecole démocratique

Ecole élémentaire : en France, le nombre d’élèves par enseignant supérieur à la moyenne OCDE (Depp)

vendredi 16 août 2013

Selon la revue « L’Éducation natio­nale en chiffres » de la Depp, le taux d’encadrement dans les écoles élémen­taires fran­çaises se situe en des­sous de la moyenne des pays de l’OCDE.
Le taux d’encadrement dans les écoles élémen­taires fran­çaises est en des­sous de la moyenne des pays de l’OCDE, selon la revue « L’Éducation natio­nale en chiffres » éditée par la Depp et parue en juillet 2013.
Dans les pays de l’OCDE, le nombre moyen d’élèves par ensei­gnant était à ce niveau de 15,4, en 2011 contre 18,4 en moyenne en France.

Loire-Atlantique / Rythmes : lettre ouverte des UD CGT, FO, FSU et Solidaires au DASEN et aux 26 maires de Loire-Atlantique appliquant la réforme en 2013

samedi 29 juin 2013

Depuis plusieurs mois, nos organisations syndicales ne cessent de dénoncer la précipitation et les dangers contenus dans la réforme des rythmes scolaires. Si les appréciations de nos syndicats respectifs peuvent diverger sur l’analyse de la loi Peillon et de son volet sur les rythmes scolaires, cela ne nous empêche en rien de partager nombre de points de vue sur les effets néfastes de cette réforme. Les propos volontaristes des municipalités ayant décidé de s’engager dès septembre 2013 dans la mise en œuvre du pan de réforme sur les rythmes ne résistent pas à un l’examen pragmatique. Pour notre part cette réforme relève plus d’un projet politique portant sur la territorialisation de l’École que sur les effets bénéfiques pour les enfants et les familles.
L’intention gouvernementale affiche une volonté de servir la réussite scolaire des élèves. Nous pensons qu’il y a loin du discours à une réalité qui malmène aussi les personnels concourant aux rythmes éducatifs des enfants. Les campagnes de communication politiciennes ne peuvent dissimuler les malaises grandissant autour de la rentrée 2013 précipitée.
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Coaching patronal au collège, sous l’œil attendri de France 2

mercredi 26 juin 2013

Mardi 18 juin, dans le 20h de France 2, après les 9 min inaugurales sur les inondations en France, et parmi les quelques miettes distribuées aux autres sujets (3 min sur le mouvement social au Brésil, 2 sur l’accueil des touristes à Paris), on retiendra un reportage d’anthologie, intitulé (sur le site de France 2) « Éducation : du coaching en ZEP » : 4 min 20 consacrées à l’intervention d’une cadre dirigeante dans un collège de « ZEP », pour appliquer, selon ses propres dires, les « méthodes d’entreprise » à l’école. 4 min 20 pour un « gros plan » qui « traite » un sujet sans (se) poser la moindre question, sans rien en dire sinon célébrer les vertus d’une initiative qui, avec d’autres, relève d’un entrisme entrepreneurial dans l’institution scolaire, du reste fort à la mode. Une initiative présentée sans contrepoint ni distance : un tel éloge relève-t-il encore de l’information ?
Lire la suite sur le site d’ACRIMED