Lubrizol : 1 an après on oublie pas !

mardi 8 septembre 2020
par  Luc De Chivré
popularité : 9%

MANIFESTATION Samedi 26 septembre 13h30 Rendez-vous devant : LUBRIZOL (quai de France)
Réunion publique d’information sous chapiteau Vendredi 25 septembre 2020 de 18 à 20h A la Friche Lucien, place Carnot, ROUEN

Jeudi 26 septembre 2019, les habitants de Rouen et de son agglomération se réveillaient sous un immense panache de fumée issu de l’incendie de l’usine LUBRIZOL. Dans la nuit, plus de 9 000 tonnes de produits dangereux et deux toitures en amiante-ciment brûlent dans l’incendie de l’usine Lubrizol et des entrepôts de Normandie logistique. C’est une pollution sans précédent : les sols, les berges et la Seine sont touchés, le nuage de fumée avec ses composantes toxiques et cancérigènes, dont des fibres d’amiante, a survolé l’agglomération de Rouen et des centaines de communes jusqu’au Nord de la Belgique.
Dès le début de cette catastrophe, le préfet DURAND et le Ministre de l’intérieur CASTANER ont minimisé son ampleur et le danger pesant sur la population et les travailleurs exposés. Ils ont pris des mesures qui banalisent l’événement et laissent la « vie normale » se poursuivre (alerte tardive et partielle, maintien de l’ensemble de l’activité économique, fermeture à minima d’une partie des établissements scolaires…) en contradiction avec le principe de précaution. Le préfet n’a même pas respecté les consignes minimales préconisées par la plaquette intitulée « Bons réflexes en cas d’alerte industrielle », éditée par la préfecture (!) et l’Union des Industries de la Chimie (UIC). Le rapport du Sénat ne dit pas autre chose en indiquant « la communication de crise des services de l’État a montré ses limites par son incapacité à informer le public de façon claire, prescriptive et pédagogique. »
La mise en examen de la société LUBRIZOL pour « déversement de substances nuisibles » et pour des manquements dans l’exploitation de son site ayant porté une « atteinte grave » à l’environnement et à la santé, indique que des infractions graves pourraient avoir été commises. A ce jour, nous ne connaissons toujours pas les causes et le lieu de départ de l’incendie. Les révélations dans la presse sur le fait que les enquêteurs privilégieraient un départ de feu d’un vestiaire vétuste de Normandie Logistique n’enlève rien à la responsabilité de Lubrizol qui devait protéger ses propres installations vis-à-vis d’un départ de feu à l’extérieur.
1 an après l’incendie, les raisons de manifester restent nombreuses !
Dès le lendemain de l’incendie, un large collectif unitaire voyait le jour, regroupant notamment organisations syndicales de salariés, d’avocats, de paysans, de défense de l’environnement, de victimes de l’incendie ainsi que des partis politiques de gauche pour obtenir Vérité et Justice. La mobilisation massive de la population et des travailleurs lors des manifestations des 1er, 8, 12, 26 octobre et 26 novembre a permis d’obtenir quelques avancées mais nous sommes bien loin d’avoir obtenu satisfaction sur nos revendications.
MANIFESTATION Samedi 26 septembre 13h30 Rendez-vous devant : LUBRIZOL (quai de France)
Réunion publique d’information sous chapiteau Vendredi 25 septembre 2020 de 18 à 20h A la Friche Lucien, place Carnot, ROUEN
Jeudi



Agenda

<<

2020

 

<<

Septembre

 

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
31123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
2829301234
Aucun évènement à venir les 3 prochains mois

Sites favoris


7 sites référencés dans ce secteur

Brèves

Lubrizol : 1 an après on oublie pas ! Réunion publique le 25 septembre, manifestation le 26 septembre

mardi 8 septembre

Réunion publique d’information sous chapiteau Vendredi 25 septembre 2020 de 18 à 20h A la Friche Lucien, place Carnot, ROUEN
Jeudi MANIFESTATION Samedi 26 septembre 13h30 Rendez-vous devant : LUBRIZOL (quai de France)

Télécharger et diffuser :

Ecoles Delaunay en action le 22 janvier 2020 pour revenir en REP+

jeudi 23 janvier

Lors de l’animation pédagogique du mercredi 22 janvier 2020 sur « les élèves à besoins particuliers », les enseignants ont rappelé leur exigence de classer les écoles maternelle Delaunay-Laurencin et élémentaire Sonia Delaunay de Dieppe (Val Druel) en REP+. En effet, elles sont sorties de l’Éducation Prioritaire en 2014 et ont été exclues des dispositifs REP et REP+ alors qu’elles répondent à tous les critères pour être classées en REP+. Son rang (64ème) au niveau académique la situe au même niveau que les écoles de REP+ du Havre ou de Rouen Nord.

Tous les enseignant·e·s des deux écoles sont venu·e·s avec un tee-shirt rappelant leur exigence et ont pris la parole en début d’animation. À l’issue de l’animation, l’urne était disponible pour pouvoir faire voter au référendum d’initiative populaire.

La CGT Éduc’action 76 soutient les collègues dans leurs actions.

Motion de soutien aux salariés de la Chapelle d’Arblay

mercredi 18 septembre 2019

Les camarades de la CGT Educ’action Haute-Normandie réunis en Assemblée générale de rentrée le 16 septembre 2019 à Maromme expriment leur soutien aux salariés de la Chapelle Darblay, menacés de licenciement.
Dans le secteur privé, les fermetures de site et les plans de licenciement se multiplient. Dans les services publics, ce sont les suppressions de postes massives et la dégradation des conditions de travail.
De plus, la réforme des retraites est une attaque contre l’ensemble des salariés.

  • Zéro licenciement !
  • Non à la fermeture des sites !
  • Non à la casse des services publics !
  • Non à la réforme des retraites ! Luttons tous ensemble !

Motion adoptée à l’unanimité par l’AG des syndiqué-e-s CGT éduc’action Rouen

Fusion des académies : j’habite à Evreux, pourra-t-on me nommer à Cherbourg ?

vendredi 13 septembre 2019

La lettre de cadrage pour la fusion des académies de Caen et Rouen certifiait que la gestion des personnels enseignants ne serait pas impacté jusqu’en 2022 (Mais en 2018 on nous jurait que la fusion n’était pas encore décidée). A en croire M. le Ministre, jusqu’à cette ce cas de figure n’existera pas. Mais après 2022 ça devient tout à fait possible pour les personnels du second degré. Le Rectorat a tout intérêt à ce que la souplesse et la mobilité des personnels soient maximales. Et avec l’affaiblissement du rôle des CAPA il sera encore plus compliqué d’influer sur les choix des services académiques, sans oublier que pour les contractuels ce « contrôle » est inexistant.

Une fusion des académies pour fermer des sections !

vendredi 13 septembre 2019

Le Rectorat et la Région Normandie lancent la réflexion pour une nouvelle carte de formation à la rentrée de septembre 2020. Ca ne sent pas bon du tout ! L’académie et la région de Normandie auront, si nous ne faisons pas reculer le Ministère, le même périmètre au 1° janvier. Les filières de formation, frontalières pour le moment, ou seulement identiques, seront à la prochaine rentrée dans la même académie. Ce sera une très bonne excuse pour fusionner et fermer par ci par là et pour récupérer les postes.