CE 25 NOVEMBRE, JOURNEE INTERNATIONALE DE LUTTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES, MOBILISONS-NOUS POUR LES FAIRE CESSER !!!

appel CGT - FSU - Solidaires -CREAL
vendredi 19 novembre 2021
par  Luc De Chivré
popularité : 69%

Soyons nombreux le 25 novembre 2021 à 18h à Rouen devant le Palais de Justice

Ce 25 novembre 2021, avec toutes les femmes du monde, soyons tou.te.s ensemble mobilisé.es pour dire stop aux violences psychologiques, physiques, économiques ou sexuelles faites aux femmes.
Les violences sexistes et sexuelles n’ont pas de frontière
La culture patriarcale et sa règle, la domination de l’homme, dans la sphère publique comme dans les relations intimes, sévit sur tous les continents et dans toutes les classes sociales.
OUI, ces violences s’exercent dans tous les espaces de vie : famille, couple, travail, sport, études, rues, transports...
OUI, ces violences concernent toutes les femmes : femmes des centres villes comme des banlieues, du milieu urbain comme du milieu rural…
NON, contrairement aux idées reçues xénophobes, le profil des agresseurs n’est pas celui d’un individu basané, de type non européen, vivant dans des barres HLM. 
NON, les addictions, la précarité et la relégation sociale, n’en sont pas les causes, même si elles favorisent les passages à l’acte.
La violence est massive, totale, systémique.
Partout les femmes se lèvent contre les insupportables violences sexistes et sexuelles
Oui, les femmes du monde entier sont de plus en plus nombreuses à être sorties du silence, se sentant, de combats collectifs en victoires, plus légitimes à braver tabou et honte mais elles sont toujours très peu à dénoncer ces violences au pénal.
À quoi bon prendre ce risque, quand les démarches aboutissent si rarement à des condamnations, quand le dépôt d’une plainte est souvent une épreuve supplémentaire, quand les dispositifs de protection, une fois la dénonciation énoncée, sont inadaptés ou insuffisants.
Stop la peur, les humiliations, les menaces, les brimades, les insultes, le harcèlement, les attouchements non désirés, les viols, les coups, les violences obstétricales, le contrôle du corps des femmes, les féminicides.
Assez de blabla, des actes et moyens pour lutter contre les violences faites aux femmes !
Et stop enfin, la reconnaissance de ces faits dans les organisations internationales et les discours politiques sans que jamais ne soient donnés les moyens nécessaires pour « Prévenir, Protéger et Punir » selon la formule du Grenelle tenu en 2019.
Pendant les confinements, où ont été renforcés et diversifiés les dispositifs d’alerte, comme échappatoire à l’isolement social dont on sait qu’il surexpose aux violences, les appels aux associations et autorités publiques ont explosé mais les dépôts de plainte, malgré les déclarations du Ministre Darmanin (lui-même d’ailleurs accusé de viol) étaient souvent rendus plus difficiles encore, comme les centaines de témoignages, recueillis grâce au #doublepeine, le montrent.
La parole des femmes doit être entendue par des personnels formés, des tribunaux spécialisés. Les moyens pour la justice, l’accueil d’urgence et l’accueil longue durée, quelle que soit la situation des femmes, avec ou sans papiers, étrangères comme françaises, doivent être augmentés à la hauteur des besoins.
Au travail, dans le public comme dans le privé, des moyens doivent être accordés pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles. Le gouvernement doit de toute urgence mettre la loi française en conformité avec la Convention 190 de l’OIT qu’elle a enfin ratifiée début novembre 2021 et qui contraint les employeurs à prévenir et sanctionner le harcèlement sexuel et à donner des droits aux femmes victimes de violences conjugales et intrafamiliales.
De nouveaux droits, pour protéger les femmes victimes de la violence domestique, à l’instar du congé de 6 mois, sans perte d’emploi, obtenu par les métallurgistes brésilien.es, doivent être obtenus.
Partout, dans l’Éducation, les administrations, les entreprises, doivent être développées des campagnes de prévention obligatoires et régulières pour des comportements non sexistes et des formations à destination de toutes et tous.
A l’inverse, les injonctions à être « pudiques », qu’elles viennent d’extrémistes religieux ou des conseils du Ministre de l’Éducation nationale à porter en classe des tenues « républicaines », participent du schéma sexiste et patriarcal de contrôle du corps des femmes.
Soutenons particulièrement nos sœurs afghanes victimes de la plus violente répression, empêchées par les Talibans de travailler, de sortir seules dans l’espace public, de choisir leurs vêtements. Nous ne pouvons accepter que les femmes soient reléguées au fond des maisons, supprimées de la société !
Pour des millions de femmes, en France et partout dans le monde, demain doit être différent.
Nous, militant.e.s féministes de tous les syndicats, associations, organisations, signataires de cet appel appelons à participer activement à ce 25 novembre 2021 et à rester mobilisé.es tant qu’il le faudra pour la fin des violences sexistes et sexuelles.

Rendez-vous le 25 novembre 2021 à 18h à Rouen pour un rassemblement devant le Palais de Justice



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Brèves

Lubrizol : 1 an après on oublie pas ! Réunion publique le 25 septembre, manifestation le 26 septembre

mardi 8 septembre 2020

Réunion publique d’information sous chapiteau Vendredi 25 septembre 2020 de 18 à 20h A la Friche Lucien, place Carnot, ROUEN
Jeudi MANIFESTATION Samedi 26 septembre 13h30 Rendez-vous devant : LUBRIZOL (quai de France)

Télécharger et diffuser :

Ecoles Delaunay en action le 22 janvier 2020 pour revenir en REP+

jeudi 23 janvier 2020

Lors de l’animation pédagogique du mercredi 22 janvier 2020 sur « les élèves à besoins particuliers », les enseignants ont rappelé leur exigence de classer les écoles maternelle Delaunay-Laurencin et élémentaire Sonia Delaunay de Dieppe (Val Druel) en REP+. En effet, elles sont sorties de l’Éducation Prioritaire en 2014 et ont été exclues des dispositifs REP et REP+ alors qu’elles répondent à tous les critères pour être classées en REP+. Son rang (64ème) au niveau académique la situe au même niveau que les écoles de REP+ du Havre ou de Rouen Nord.

Tous les enseignant·e·s des deux écoles sont venu·e·s avec un tee-shirt rappelant leur exigence et ont pris la parole en début d’animation. À l’issue de l’animation, l’urne était disponible pour pouvoir faire voter au référendum d’initiative populaire.

La CGT Éduc’action 76 soutient les collègues dans leurs actions.

Motion de soutien aux salariés de la Chapelle d’Arblay

mercredi 18 septembre 2019

Les camarades de la CGT Educ’action Haute-Normandie réunis en Assemblée générale de rentrée le 16 septembre 2019 à Maromme expriment leur soutien aux salariés de la Chapelle Darblay, menacés de licenciement.
Dans le secteur privé, les fermetures de site et les plans de licenciement se multiplient. Dans les services publics, ce sont les suppressions de postes massives et la dégradation des conditions de travail.
De plus, la réforme des retraites est une attaque contre l’ensemble des salariés.

  • Zéro licenciement !
  • Non à la fermeture des sites !
  • Non à la casse des services publics !
  • Non à la réforme des retraites ! Luttons tous ensemble !

Motion adoptée à l’unanimité par l’AG des syndiqué-e-s CGT éduc’action Rouen

Fusion des académies : j’habite à Evreux, pourra-t-on me nommer à Cherbourg ?

vendredi 13 septembre 2019

La lettre de cadrage pour la fusion des académies de Caen et Rouen certifiait que la gestion des personnels enseignants ne serait pas impacté jusqu’en 2022 (Mais en 2018 on nous jurait que la fusion n’était pas encore décidée). A en croire M. le Ministre, jusqu’à cette ce cas de figure n’existera pas. Mais après 2022 ça devient tout à fait possible pour les personnels du second degré. Le Rectorat a tout intérêt à ce que la souplesse et la mobilité des personnels soient maximales. Et avec l’affaiblissement du rôle des CAPA il sera encore plus compliqué d’influer sur les choix des services académiques, sans oublier que pour les contractuels ce « contrôle » est inexistant.

Une fusion des académies pour fermer des sections !

vendredi 13 septembre 2019

Le Rectorat et la Région Normandie lancent la réflexion pour une nouvelle carte de formation à la rentrée de septembre 2020. Ca ne sent pas bon du tout ! L’académie et la région de Normandie auront, si nous ne faisons pas reculer le Ministère, le même périmètre au 1° janvier. Les filières de formation, frontalières pour le moment, ou seulement identiques, seront à la prochaine rentrée dans la même académie. Ce sera une très bonne excuse pour fusionner et fermer par ci par là et pour récupérer les postes.