Fin des paris, ce sera 11 200 !

mercredi 29 août 2007
popularité : 4%

Après les annonces contradictoires des ministres de l’Education et du Budget (10 000 ou 17 000 suppressions de postes dans l’Education nationale pour 2008), le gouvernement vient de fixer la barre à 11 200 !

Elles sont deux fois supérieures à celles de l’an dernier et forment un passif de plus de 38 000 suppressions sur ces cinq dernières années.

Le doute subsiste quant à la répartition de ces suppressions.
Dans le public, le 2nd degré en perdrait plus de 8 000 pour une baisse de 20 100 élèves (soit un poste supprimé pour ,5 élèves en moins) alors que le 1er degré qagnerait 700 postes pour 45 000 élèves en plus (soit 1 pour 64 élèves) ! Ces chiffres sont de source ministérielle.
Le ministère supprimerait également 600 postes aux concours et 1000 personnels administratifs.

Si le ministre a précisé que les « 6 000 créations » évoquées pour la mise en œuvre du soutien en ZEP relevaient d’un redéploiement et donc d’une transformation d’emplois en heures supplémentaires, nous ne savons pas comment seront financées les 2 700 créations d’emplois AVS pour l’accompagnement des élèves handicapés. L’addition sera bien plus lourde que ce qui est annoncé.

A travers diverses déclarations, le ministre a affiché sa volonté de réduire les options, notamment en langues., et de limiter le nombre « d’heures imposées » aux élèves en arguant notamment qu’il n’existerait pas de relation directe entre la réussite scolaire et les moyens octroyés !

Cette politique traduit bien qu’au delà de la communication et les discours démagogiques, le seul souci du gouvernement est de diminuer le coût de l’éducation et de transformer le système éducatif afin qu’il réponde au mieux aux besoins du monde économique. Elle est en opposition avec les ambitions affichées par le Président, de réduire les sorties sans qualification, d’aider les établissements difficiles, de permettre à chaque élève de suivre une scolarité à son propre rythme.

L’UNSEN et la FERC-CGT condamnent ces orientations qui vont à l’encontre des besoins et intérêts de la population.

Elles appellent les personnels, dès la prérentrée, à se réunir en assemblées générales pour envisager toutes les modalités leur permettant de porter leurs revendications à travers diverses actions.

Elles porteront auprès des autres organisations syndicales, dès la semaine prochaine, la volonté de construire une unité pour réagir face à cette attaque sans précédent.

Montreuil, le 23 août 2007

Téléchargez ce document au format doc.


Documents joints

Communiqué de presse du 23 aout 07
Communiqué de presse du 23 aout 07

Agenda

<<

2020

 

<<

Janvier

 

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
303112345
6789101112
13141516171819
20212223242526
272829303112
Aucun évènement à venir les 3 prochains mois

Sites favoris


7 sites référencés dans ce secteur

Brèves

Ecoles Delaunay en action le 22 janvier 2020 pour revenir en REP+

jeudi 23 janvier

Lors de l’animation pédagogique du mercredi 22 janvier 2020 sur « les élèves à besoins particuliers », les enseignants ont rappelé leur exigence de classer les écoles maternelle Delaunay-Laurencin et élémentaire Sonia Delaunay de Dieppe (Val Druel) en REP+. En effet, elles sont sorties de l’Éducation Prioritaire en 2014 et ont été exclues des dispositifs REP et REP+ alors qu’elles répondent à tous les critères pour être classées en REP+. Son rang (64ème) au niveau académique la situe au même niveau que les écoles de REP+ du Havre ou de Rouen Nord.

Tous les enseignant·e·s des deux écoles sont venu·e·s avec un tee-shirt rappelant leur exigence et ont pris la parole en début d’animation. À l’issue de l’animation, l’urne était disponible pour pouvoir faire voter au référendum d’initiative populaire.

La CGT Éduc’action 76 soutient les collègues dans leurs actions.

Motion de soutien aux salariés de la Chapelle d’Arblay

mercredi 18 septembre 2019

Les camarades de la CGT Educ’action Haute-Normandie réunis en Assemblée générale de rentrée le 16 septembre 2019 à Maromme expriment leur soutien aux salariés de la Chapelle Darblay, menacés de licenciement.
Dans le secteur privé, les fermetures de site et les plans de licenciement se multiplient. Dans les services publics, ce sont les suppressions de postes massives et la dégradation des conditions de travail.
De plus, la réforme des retraites est une attaque contre l’ensemble des salariés.

  • Zéro licenciement !
  • Non à la fermeture des sites !
  • Non à la casse des services publics !
  • Non à la réforme des retraites ! Luttons tous ensemble !

Motion adoptée à l’unanimité par l’AG des syndiqué-e-s CGT éduc’action Rouen

Fusion des académies : j’habite à Evreux, pourra-t-on me nommer à Cherbourg ?

vendredi 13 septembre 2019

La lettre de cadrage pour la fusion des académies de Caen et Rouen certifiait que la gestion des personnels enseignants ne serait pas impacté jusqu’en 2022 (Mais en 2018 on nous jurait que la fusion n’était pas encore décidée). A en croire M. le Ministre, jusqu’à cette ce cas de figure n’existera pas. Mais après 2022 ça devient tout à fait possible pour les personnels du second degré. Le Rectorat a tout intérêt à ce que la souplesse et la mobilité des personnels soient maximales. Et avec l’affaiblissement du rôle des CAPA il sera encore plus compliqué d’influer sur les choix des services académiques, sans oublier que pour les contractuels ce « contrôle » est inexistant.

Une fusion des académies pour fermer des sections !

vendredi 13 septembre 2019

Le Rectorat et la Région Normandie lancent la réflexion pour une nouvelle carte de formation à la rentrée de septembre 2020. Ca ne sent pas bon du tout ! L’académie et la région de Normandie auront, si nous ne faisons pas reculer le Ministère, le même périmètre au 1° janvier. Les filières de formation, frontalières pour le moment, ou seulement identiques, seront à la prochaine rentrée dans la même académie. Ce sera une très bonne excuse pour fusionner et fermer par ci par là et pour récupérer les postes.

Mac Do Neufchâtel en Bray veut licencier une militante syndicale CGT !

vendredi 6 juillet 2018

Suite à un entretien disciplinaire une syndiquée CGT depuis un mois au McDonald’s de Neufchatel en Bray a été mise à pieds à titre conservatoire avant que ne soit décidé un licenciement. Les vrais motifs de cette mise à pied : la distribution de tracts dans les restaurants de cette franchise (Dieppe, Yvetot et Neufchâtel en bray) mentionnant les acquis obtenus au restaurant d’Elbeuf (13e mois, prime trimestrielles, congés enfants malades, arbre de Noël ...), et la crainte que les salariés reprennent eux aussi ces revendications !
Rassemblement Dimanche 8 juillet 18h45 devant le Mac Donald de Neufchâtel en Bray.