Plus d’école le samedi : Un marché de dupes !

vendredi 5 octobre 2007
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Non à la suppression du samedi matin

Dans le cadre de la politique d’attaque contre les travailleurs de l’éducation des gouvernements Chirac hier et Sarkozy aujourd’hui, le ministre Darcos a annoncé sa volonté de supprimer les cours du samedi matin à l’école primaire.

Cette baisse des horaires d’enseignement n’a jamais été une revendication de la CGT.

De plus, elle s’accompagne du risque de voir disparaître tous les dispositifs d’aide actuels (RASED) qui seraient remplacés par des stages pendant les vacances.

Cette baisse des horaires/élèves ne sera pas un allègement de la charge de travail.
C’est au contraire une augmentation du temps de travail en équipe qui se profile avec la multiplication des réunions en tout genre inutiles et chronophages.

Communiqué de l’UNSEN-CGT

Le ministre de l’Education a annoncé, sans aucune concertation avec les partenaires sociaux, les élus et les familles, la suppression des cours le samedi matin dans le primaire. Au-delà du clientélisme auquel ce gouvernement nous a habitués, cette annonce et le contexte fortement médiatisé qui l’entoure démontrent bien la volonté de décider seul et de passer en force.

En effet, le service public garantit aux professionnels un statut et les droits qui y sont rattachés. Mais surtout, elle assure aux enfants et à leur famille une égalité d’accès, une égalité de traitement, quelles que soient leurs conditions de ressources, de vie.

Réduire de 72 heures l’enseignement dispensé aux enfants ne peut en rien correspondre à la volonté affichée par le Président de la République de faire de tous les élèves de sixième des lecteurs/scripteurs. Se mettre en cohérence avec une moyenne européenne (moins 800 heures de cours par an contre 936 heures actuellement en France) ne peut en rien justifier l’abandon de disciplines comme le sport ou la culture artistique au moment même où le Président de la République en préconise le renforcement.

C’est encore accroître les inégalités que de proposer ces disciplines aux élèves les plus à l’aise en remplacement des cours obligatoires, et de proposer aux 15% les plus en difficulté du soutien dont on ne sait qui l’assurera ni les conditions dans lesquelles il s’exercera.

L’UNSEN-CGT dénonce ces mesures médiatiques qui ne répondent en rien aux attentes des personnels en matière de RTT par exemple, ni aux attentes des usagers en matière de qualité d’enseignement dispensé.
Elle se dit inquiète du démantèlement des missions et des statuts de l’Education Nationale que le ministère organise petit à petit. Elle dénonce, enfin, la gestion comptable de l’école et les milliers d’emplois menacés par cette mesure.

Montreuil, le 28 septembre 2007


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Brèves

La pédagogie Nutella ou le collège 2016... vu à la TV !

lundi 20 avril 2015

La réforme du collège 2016 agite le Landerneau enseignant depuis quelques semaines. Elle inquiète aussi à juste titre les parents qui se demandent bien ce que ledit collège réformé fera avec leur progéniture.

Pour rassurer tout le monde, la télévision publique nous montre à quoi ressemblera le collège 2016, dans deux reportages successifs. En effet, le collège réformé s’inspire de dispositifs innovants qui existent déjà dans quelques établissements expérimentaux.

Alors savourons cet avant-goût du collège nouveau...

Lire la suite sur le site La Vie Moderne

Chatel : « Certaines mesures vont dans le bon sens »

lundi 20 avril 2015

C’est le spécialiste des réformes destructrices Chatel qui ont mis à mal le lycée général et liquidé la voie STI qui nous le dit.
On constate facilement où Vallaud-Belkacem trouve son inspiration !

« Que les conservateurs tombent les masques ! »

lundi 20 avril 2015

Voici le titre de l’interview de Vallaud-Belkacem au très réactionnaire journal Le Point.
Notre seule réponse à NVB : « Que les néo-libéraux tombent également le masque ! »

4 pages spécial Retraités de la FERC

samedi 31 août 2013

Au sommaire : Conférence de l’UFR... les retraités à l’offensive ! - Quelle UFR, quelle structure ? - Place des retraités dans la CGT - Continuité syndicale et renforcement - Impressions croisées
Télécharger le 4 pages

Au sujet des dépenses scolaires…

jeudi 22 août 2013

Chaque année, à l’approche de la rentrée, on retrouve dans les médias des articles plus ou moins bien renseignés sur les « dépenses de la rentrée des classes ». Je les parcours toujours avec un peu d’agacement quand ils mettent en avant les nouveaux cartables, les vêtements, les classeurs, les crayons et les compas, les garderies et les cantines.
Parler de ces frais là, c’est évoquer l’arbre pour cacher la forêt. Les cartables et les compas durent facilement plusieurs années et les vêtements ne me semblent pas être une dépense scolaire : mes filles iraient-elles nues si l’école n’existait pas ? Idem pour la cantine : il faut manger même en dehors de l’obligation scolaire. Admettons pour la garderie des petits. Ce qui m’interpelle, ce sont les frais dont on parle moins et qui pourtant jalonnent bien le parcours scolaire des jeunes.
Lire la suite sur le site de l’Ecole démocratique

Ecole élémentaire : en France, le nombre d’élèves par enseignant supérieur à la moyenne OCDE (Depp)

vendredi 16 août 2013

Selon la revue « L’Éducation natio­nale en chiffres » de la Depp, le taux d’encadrement dans les écoles élémen­taires fran­çaises se situe en des­sous de la moyenne des pays de l’OCDE.
Le taux d’encadrement dans les écoles élémen­taires fran­çaises est en des­sous de la moyenne des pays de l’OCDE, selon la revue « L’Éducation natio­nale en chiffres » éditée par la Depp et parue en juillet 2013.
Dans les pays de l’OCDE, le nombre moyen d’élèves par ensei­gnant était à ce niveau de 15,4, en 2011 contre 18,4 en moyenne en France.

Loire-Atlantique / Rythmes : lettre ouverte des UD CGT, FO, FSU et Solidaires au DASEN et aux 26 maires de Loire-Atlantique appliquant la réforme en 2013

samedi 29 juin 2013

Depuis plusieurs mois, nos organisations syndicales ne cessent de dénoncer la précipitation et les dangers contenus dans la réforme des rythmes scolaires. Si les appréciations de nos syndicats respectifs peuvent diverger sur l’analyse de la loi Peillon et de son volet sur les rythmes scolaires, cela ne nous empêche en rien de partager nombre de points de vue sur les effets néfastes de cette réforme. Les propos volontaristes des municipalités ayant décidé de s’engager dès septembre 2013 dans la mise en œuvre du pan de réforme sur les rythmes ne résistent pas à un l’examen pragmatique. Pour notre part cette réforme relève plus d’un projet politique portant sur la territorialisation de l’École que sur les effets bénéfiques pour les enfants et les familles.
L’intention gouvernementale affiche une volonté de servir la réussite scolaire des élèves. Nous pensons qu’il y a loin du discours à une réalité qui malmène aussi les personnels concourant aux rythmes éducatifs des enfants. Les campagnes de communication politiciennes ne peuvent dissimuler les malaises grandissant autour de la rentrée 2013 précipitée.
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Coaching patronal au collège, sous l’œil attendri de France 2

mercredi 26 juin 2013

Mardi 18 juin, dans le 20h de France 2, après les 9 min inaugurales sur les inondations en France, et parmi les quelques miettes distribuées aux autres sujets (3 min sur le mouvement social au Brésil, 2 sur l’accueil des touristes à Paris), on retiendra un reportage d’anthologie, intitulé (sur le site de France 2) « Éducation : du coaching en ZEP » : 4 min 20 consacrées à l’intervention d’une cadre dirigeante dans un collège de « ZEP », pour appliquer, selon ses propres dires, les « méthodes d’entreprise » à l’école. 4 min 20 pour un « gros plan » qui « traite » un sujet sans (se) poser la moindre question, sans rien en dire sinon célébrer les vertus d’une initiative qui, avec d’autres, relève d’un entrisme entrepreneurial dans l’institution scolaire, du reste fort à la mode. Une initiative présentée sans contrepoint ni distance : un tel éloge relève-t-il encore de l’information ?
Lire la suite sur le site d’ACRIMED