Entre réformes et RGPP, une autre conception de l’école !

4 pages spécial élections
mercredi 22 octobre 2008
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La RGPP (1) se traduit par un assaut sans précédent contre l’école. L’ objectif budgétaire guide officiellement la réforme du système éducatif : productivité accrue des personnels, réorganisation des enseignements...

Ainsi, les choix économiques l’emportent sur l’ambition éducative.

Parallèlement, les réformes en cours portent une autre conception que ce que doit être l’éducation.

Sont privilégiées les logiques de performance, de concurrence entre établissements, d’élitisme entre élèves, de renoncement et d’exclusion pour les plus faibles, d’instruction plus que d’éducation...

L’État « ignore » les causes sociales de la réussite ou de l’échec, se dédouane de toute responsabilité politique et d’engagement collectif.

Il renvoie à l’individu cette responsabilité dans sa « capacité » à tirer partie de son « parcours de formation », de surmonter la sélection, d’assumer son orientation...

Un premier bilan ministériel de la suppression de la carte scolaire montre que très peu d’élèves de condition modeste ont rejoint les établissements les plus convoités, que l’objectif de mixité sociale a été peu pris en compte, que l’exigence de donner satisfaction aux élèves boursiers « ordinaires » a été relégué au second plan…

Deux projets d’école s’affrontent !

• L’un prôné par le gouvernement et tous ceux, minoritaires pourtant,
qui signent les protocoles Darcos (bac pro 3 ans, semaine des 4 jours, réforme du lycée...).
Ce projet s’inscrit dans la logique ultralibérale du gouvernement. Il conduira à l’exclusion d’une grande partie des élèves en difficulté.

• L’autre défendu par la CGT, partagé par de nombreux acteurs de l’éducation, promeut une école dont l’objectif premier est la réussite de tous, en matière de formation, de qualification et d’émancipation.

A ce titre, la qualité du service public d’éducation passe par le rétablissement des moyens perdus, la création d’emplois répondant aux besoins, la reconnaissance statutaire de la « professionnalité » des personnels et du travail collectif, garantie par une réelle formation initiale et continue.

Pour imposer notre conception de l’éducation et nos exigences d’égalité territoriale, de mixité sociale et de moyens budgétaires nécessaires pour les garantir, la CGT vous appelle à voter pour ses représentants, le mardi 2 décembre, lors des élections professionnelles.

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Brèves

VIDEO : CE QUE LES MEDIAS NE DISENT PAS SUR LA SNCF !

lundi 16 avril

A voir absolument l’excellente vidéo du Fil d’actu CE QUE LES MEDIAS NE DISENT PAS SUR LA SNCF !

Moins de fonctionnaires et un statut attaqué :

vendredi 26 mai 2017

120 000 fonctionnaires en moins mais un service public renforcé. Comme depuis 10 ans, le but est donc de faire mieux avec moins, ce qui impliquera, dans les faits, une baisse des services rendus aux usagers et une détérioration des conditions de travail des personnels. Pour cela, la recette managériale habituelle : autonomie des chef-fes de services, individualisation des carrières et des salaires. Bref, la concurrence entre les personnels et la division

CEPIC, AVEC LA CGT, ILS et ELLES ONT GAGNÉ !

mardi 18 avril 2017

Au bout de 2 semaines de grève totale et de blocage du site, les salariés de CEPIC ont arraché vendredi 14 avril un très bon accord :

  • une augmentation de salaire avec un talon de 30 €
  • une prime exceptionnelle équivalent à un mois de salaire
  • une prime de chiffre d’affaires mensuelle

De fait, ces mesures salariales amènent les salariés de CEPIC au niveau des minima conventionnels, que l’employeur refuse depuis des années. La grève menée par les militants CGT de CEPIC, épaulés par la présence permanente de l’UL Sotteville St Etienne a rassemblé du premier au dernier jour 90 % des salariés.
L’UD 76 et la fédération Chimie ont organisé la solidarité sur le piquet : des dizaines de syndicats cgt sont venus régulièrement soutenir. La victoire des CEPIC, après la victoire des Legrand est une victoire pour toute la CGT. C’est la victoire de l’unité et de la solidarité.

Lutte gagnante : victoire pour les travailleurs sans papiers du Marché de Rungis

mercredi 12 avril 2017

Après trois semaines de grève et d’occupation de la Tour Semmaris, les pressions sur les entreprises pour l’établissement des CERFA, les parties (Préfecture, Min de Rungis, CGT) se sont mis d’accord sur les points suivants :

  • établissement par les services préfectoraux de récépissés avec autorisation de travail pour l’ensemble des grévistes ;
  • dépôt des dossiers des 128 travailleurs sans papiers en préfecture du Val-de-Marne.

En conséquence, l’occupation de la Tour Semmaris a pris fin dimanche 9 avril 2017.

Cette victoire est incontestablement à mettre au crédit de la lutte, de la détermination des travailleurs sans papiers, des militants de la CGT et des nombreux et divers soutiens qui auront pu s’exprimer.

On bosse ici, on vit ici, on reste ici !

Montreuil, le 10 avril 2017

Les salariés de l’usine Legrand ont gagné !

mardi 28 mars 2017

Cet après-midi, après 9 jours de grève et de blocage , la direction de l’usine Legrand de Malaunay a cédé devant la délégation CGT et FO, et face à la détermination des salariés qui ont gagné 41,61 euros d’augmentation par mois.
La solidarité a joué un rôle déterminant. Le patron, énervé par la détermination des grévistes qui tenaient bon a lâché : « oui je le sais, vous avez une cagnotte », en faisant référence au soutien financier des autres syndicats CGT et d’autres salariés présents le jeudi 23 Mars devant l’usine. La CGT éduc’action de l’académie de Rouen était porteuse ce jour là d’un message de soutien. BRAVO aux LEGRAND !

Déclarations CGT éduc’action de mars 2017

samedi 25 mars 2017

Lutte gagnante chez SIDEL, près du Havre :

mardi 21 mars 2017

Après des propositions au rabais suite aux négociations salariales annuelles, les salariés de Sidel (métallurgie) ont décidé de se mobiliser pour les salaires alors que les résultats de l’entreprise sont au beau fixe. Après 2 jours de débrayages, la direction a été obligée de revoir sa copie à la hausse. Ainsi, l’augmentation générale pour les non cadres est passée de 0,4% à 1%, Pour les cadres, c’est 1,6% d’augmentation individuelle. La prime de transport est améliorée de 3%, et la prime de vacances de 1000 euros est reconduite. 5000 euros de primes vont être versés aux salariés ainsi qu’un bonus. Le mercredi 8 mars l’assemblée générale a accepté le contenu des négociations et a repris le travail .

Mutations 2° degré : le rectorat ne veut pas communiquer les postes vacants !

samedi 18 mars 2017

Les collègues qui participent au mouvement intra du second degré l’ont déjà remarqué : le rectorat ne communiquera pas les postes vacants, hors postes spécifiques. La raison invoquée d’un problème de calendrier ne tient pas la route. En effet, le CTA qui entérine les suppressions de postes a lieu le 24 Mars, et à la demande légitime des organisations syndicales, il est important que la période de saisie des voeux ne se fasse pas pendant les vacances. Mais cette excuse soulève pas mal de questions : pourquoi refuser de diffuser les postes vacants au moins pour quelques jours, après le 24 Mars ? Pourquoi ne pas avoir fixé les CTA et les groupes de travail préparatoires plus tôt ? Pourquoi ne pas laisser le serveur SIAM ouvert jusqu’au 7 avril ? Cette décision ressemble plus à un refus de communiquer les postes vacants, qu’à un simple problème de calendrier !